Salut Cajypart
Cajypart a écrit :Pas vraiment plus que la littérature bisounours/pro-conservatisme.
Il me semble que nous sommes inondés de discours emprunts d'endoctrinements plus ou moins dégoulinants en permanence.
Oui, mais il est aussi vrai que le catastrophisme a le vent dans les voiles surtout grâce à internet. Sur Facebook par exemple, beaucoup de gents ont développé des idéologies très rigide. C’est l’auto endoctrinements pessimistes qui règne à coup de vidéo YouTube et d’arguments spectacles.
Tout discours, toute analyses tout essais est par définition soumis à la culture intellectuelle de son auteur. Un lecteur/téléspectateur raisonné doit en permanence déduire les biais de pensée induits par le ou les auteurs par le fait de l’époque, des idéologies, voir des écoles épistémologiques et même de leurs cultures spirituelles respectives. Lire des livres anciens ou des auteurs pensant radicalement différemment de nous est l’une des meilleures pratiques permettant d’acquérir ses habiletés.
Cajypart a écrit :Mais je crois que l'augmentation de population augmente les inégalités.
La symétrie est-elle une condition suffisante et nécessaire?
Non, mais votre seul argument d’ensemble est un malthusianisme hyper simpliste démenti mille fois par l’histoire, mais répétées partout comme une vérité autoévidente.
Il y a 4 façons non génocidaires de réduire la population mondiale.
Stabilisé la population par une action directe.
Comme la chine là fait; ça demanderait des mesures totalitaires de type gouvernance mondial autoritaire entrainant une baisse substantielle des libertés individuelles.
Stabilisé la population par une propagande malthusienne de grande envergure et permanente. Idée totalement anti-productive qui ne donnera que des résultats minimes en plus d’augmenter le pessimisme culturel.
Stabilisé la population par une suppression des subventions à l’aide famille.
Mesure régressive, anti-progressive et eugéniste ploutocratique.
Il ne reste que la stabilisation par le développement.
Cependant elle augmente l’empreinte écologique et ça, c’est le mal absolu dans les nouvelles valeurs de la gauche écolo...
Cajypart a écrit :Disons que les états en guerre sont moins puissants économiquement et militairement qu'à l'époque des guerres mondiales...
Mais je ne crois pas que les guerres inter états soient moins virulentes.
Et si les famines sont plus localisées, elles n'en sont pas moins meurtrières.
Vous jouez avec les mots, le monde va extrêmement mieux qu’il y a 60 ans 100 ou 500 ans. Il reste de la grande misère, mais elle est fortement localisée dans les pays sous-développés, ceux vivant comme nous vivions autrefois (sans infrastructure économique de base).
Cajypart a écrit :Vous êtes un tantinet provocateur...
Je ne suis pas sur que les gens de droite vous suivent pour cette affiliation donnée à la gauche pour la protection de la croissance productive attribuée habituellement au respect des valeurs morales et familiales qui font justement la fierté de la droite...
Et vous croyez que si on coupait le BS aux familles pauvre la droite décéderait dans la rue ? Vous croyez que les garderies à 7$ c’est une mesure de droite ?
La droite sociale conservatrice au Québec, comparée à la droite libérale, est un courant politique totalement marginal ici. C’est une petite vingtaine de têtes forte qui fait toutes les vagues.
Cajypart a écrit :C'est un renversement de valeur que vous tentez là, et je ne suis pas sur d’être le bon interlocuteur pour embarquer ce sujet dans une direction strictement basée sur le respect des valeurs morales.
C’est la droite elle même qui depuis 30 ans a fait le renversement de valeur. Elle est passée en gros de famille/nation à individu/marché. D’ailleurs, aujourd'hui une bonne partie de la droite réclame l’utilitarisme marchant dans l’éducation nationale...
Défendre, l’enracinement culturel et social, la famille comme unité social fondamentale, ainsi que l’éducation républicaine n’est plus un combat de la droite. Le combat de la droite est maintenant presque purement économique et ces valeurs tournent en gros autour des responsabilités individuelles.