Les écoles pour jeunes filles ont aussi des aumonniers.BeRReGoN a écrit :J'aurais pensé que c'était une pub pour l'église catholique mais la fille à la fin ruine cette idée.
Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
La crainte des dieux est la fin de la sagesse.
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
"nutrient needs should be met primarily through consuming foods. "
C'est du n'importe quoi de dire ça, même si plusieurs le répètent comme des perroquets. C'est contraire au gros bon sens. Oui il est vrai qu'en ce qui a trait aux vitamines et aux minéraux, il est préférable de les obtenir via une saine alimentation. Mais en ce qui a trait à la vitamine D, ce qui est naturel, ce n'est pas de l'ingérer par la bouche, mais d'en fabriquer nous-même avec l'aide des rayons uvb du soleil.
Il faut en manger en maudit du saumon et boire du lait (1 verre équivaut à un SUPPLÉMENT de 100 ui de vitamine D) à s'en rendre malade pour aller chercher l'équivalent en vitamine D de ce que nos ancêtres ont reçu, via le soleil. IL est fort probable que nos ancêtres aient reçu 4000 à 10 000 UI de vitamine D par jour, sous le soleil.
une référence parmi tant d'autres que je peux donner pour appuyer cette dernière phrase est un texte écrit (Why the IOM recommendations for vitamin D are deficient. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1 ... r.328/full) par deux spécialistes de la vitamine D (Heany et Holick), qui furent membres du comité de l'Institute of medicine (IOM)lors du rapport sur la vitamine D en 1997. Ils ont été également consultés en tant qu'expert pour la préparation du rapport de l'IOM publié en 2010.
J'ai fait une traduction en français de leur texte, qu'on peut lire à la page suivante : http://www.alternativesante.com/gazette ... ticle=1228
Une autre référence, un texte de la société canadienne de pédiatrie
(Les suppléments de vitamine D : Recommandations pour les mères et leur nourrisson au Canada, 2007). voici un extrait :
"...il est à prévoir qu’un traitement avec des doses physiologiques de vitamine D3 (entre 4 000 UI/jour et 10 000 UI/jour, toutes sources confondues, y compris le soleil, les aliments et les suppléments),...., afin de maintenir les taux de 25(OH)D entre 75 nmol/L et 150 nmol/L".
C'est du n'importe quoi de dire ça, même si plusieurs le répètent comme des perroquets. C'est contraire au gros bon sens. Oui il est vrai qu'en ce qui a trait aux vitamines et aux minéraux, il est préférable de les obtenir via une saine alimentation. Mais en ce qui a trait à la vitamine D, ce qui est naturel, ce n'est pas de l'ingérer par la bouche, mais d'en fabriquer nous-même avec l'aide des rayons uvb du soleil.
Il faut en manger en maudit du saumon et boire du lait (1 verre équivaut à un SUPPLÉMENT de 100 ui de vitamine D) à s'en rendre malade pour aller chercher l'équivalent en vitamine D de ce que nos ancêtres ont reçu, via le soleil. IL est fort probable que nos ancêtres aient reçu 4000 à 10 000 UI de vitamine D par jour, sous le soleil.
une référence parmi tant d'autres que je peux donner pour appuyer cette dernière phrase est un texte écrit (Why the IOM recommendations for vitamin D are deficient. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1 ... r.328/full) par deux spécialistes de la vitamine D (Heany et Holick), qui furent membres du comité de l'Institute of medicine (IOM)lors du rapport sur la vitamine D en 1997. Ils ont été également consultés en tant qu'expert pour la préparation du rapport de l'IOM publié en 2010.
J'ai fait une traduction en français de leur texte, qu'on peut lire à la page suivante : http://www.alternativesante.com/gazette ... ticle=1228
Une autre référence, un texte de la société canadienne de pédiatrie
(Les suppléments de vitamine D : Recommandations pour les mères et leur nourrisson au Canada, 2007). voici un extrait :
"...il est à prévoir qu’un traitement avec des doses physiologiques de vitamine D3 (entre 4 000 UI/jour et 10 000 UI/jour, toutes sources confondues, y compris le soleil, les aliments et les suppléments),...., afin de maintenir les taux de 25(OH)D entre 75 nmol/L et 150 nmol/L".
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Je me suis toujours demandé a quel point c'était vrai ça, (ça aussi on le répète comme des perroquets).Nathalie a écrit :"nutrient needs should be met primarily through consuming foods. "
Oui il est vrai qu'en ce qui a trait aux vitamines et aux minéraux, il est préférable de les obtenir via une saine alimentation.
Moi j'ai l'impression qu'en vitamine ou par l'alimentation ça doit pas faire tant de différence, juste ce qui est absorbé doit compter.
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Nathalie a écrit :"nutrient needs should be met primarily through consuming foods. "
C'est du n'importe quoi de dire ça, même si plusieurs le répètent comme des perroquets. C'est contraire au gros bon sens. Oui il est vrai qu'en ce qui a trait aux vitamines et aux minéraux, il est préférable de les obtenir via une saine alimentation. Mais en ce qui a trait à la vitamine D, ce qui est naturel, ce n'est pas de l'ingérer par la bouche, mais d'en fabriquer nous-même avec l'aide des rayons uvb du soleil.
Il faut en manger en maudit du saumon et boire du lait (1 verre équivaut à un SUPPLÉMENT de 100 ui de vitamine D) à s'en rendre malade pour aller chercher l'équivalent en vitamine D de ce que nos ancêtres ont reçu, via le soleil. IL est fort probable que nos ancêtres aient reçu 4000 à 10 000 UI de vitamine D par jour, sous le soleil.
une référence parmi tant d'autres que je peux donner pour appuyer cette dernière phrase est un texte écrit (Why the IOM recommendations for vitamin D are deficient. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1 ... r.328/full) par deux spécialistes de la vitamine D (Heany et Holick), qui furent membres du comité de l'Institute of medicine (IOM)lors du rapport sur la vitamine D en 1997. Ils ont été également consultés en tant qu'expert pour la préparation du rapport de l'IOM publié en 2010.
J'ai fait une traduction en français de leur texte, qu'on peut lire à la page suivante : http://www.alternativesante.com/gazette ... ticle=1228
Une autre référence, un texte de la société canadienne de pédiatrie
(Les suppléments de vitamine D : Recommandations pour les mères et leur nourrisson au Canada, 2007). voici un extrait :
"...il est à prévoir qu’un traitement avec des doses physiologiques de vitamine D3 (entre 4 000 UI/jour et 10 000 UI/jour, toutes sources confondues, y compris le soleil, les aliments et les suppléments),...., afin de maintenir les taux de 25(OH)D entre 75 nmol/L et 150 nmol/L".
Vous avez raté le mot important dans la phrase contre laquelle vous vous indignez: ce mot est "primarily", ce qui signifie "principalement" et non exclusivement :
Votre observation relative à la vitamine D (une hormone, en fait) est exacte, il faut une exposition aux rayonnements UVB de la lumière pour activer sa synthèse dans l’organisme humain à partir d’un dérivé du cholestérol, et dans les pays où cette exposition n'est pas garantie toute l'année, ainsi que pour certaines personnes aux besoins augmentés, un supplément est souvent nécessaire.
Ceci étant, pour une personne en bonne santé, sans besoins augmentés pour raisons médicales, et disposant d'une alimentation équilibrée et suffisante, il n'est pas besoin de prendre de complément vitaminique.
"As democracy is perfected, the office of President represents, more and more closely, the inner soul of the people. On some great and glorious day, the plain folks of the land will reach their heart's desire at last and the White House will be adorned by a downright moron." - H. L. Mencken
- Patapouffe
- Messages : 438
- Inscription : 02 avr. 2010, 19:40
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Je prend des multi vitamines car je suis en régime "low carb". J'imagine que si une personne consomme beaucoup de fruits et légume c'est inutile par contre.
"Ce qui fait la vraie valeur d'un être humain, c'est de s'être délivré de son petit moi." A. Einstein
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Faites attention à la composition de ces multivitamines, qu'il n'y ait pas trop de vitamine A. Elle s'accumule et les effets sur le foie au delà d'une certaine dose ne sont pas amusants du tout.Patapouffe a écrit :Je prend des multi vitamines car je suis en régime "low carb". J'imagine que si une personne consomme beaucoup de fruits et légume c'est inutile par contre.
"As democracy is perfected, the office of President represents, more and more closely, the inner soul of the people. On some great and glorious day, the plain folks of the land will reach their heart's desire at last and the White House will be adorned by a downright moron." - H. L. Mencken
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Florence a écrit :Nathalie a écrit :"nutrient needs should be met primarily through consuming foods. "
C'est du n'importe quoi de dire ça, même si plusieurs le répètent comme des perroquets. C'est contraire au gros bon sens. Oui il est vrai qu'en ce qui a trait aux vitamines et aux minéraux, il est préférable de les obtenir via une saine alimentation. Mais en ce qui a trait à la vitamine D, ce qui est naturel, ce n'est pas de l'ingérer par la bouche, mais d'en fabriquer nous-même avec l'aide des rayons uvb du soleil.
Il faut en manger en maudit du saumon et boire du lait (1 verre équivaut à un SUPPLÉMENT de 100 ui de vitamine D) à s'en rendre malade pour aller chercher l'équivalent en vitamine D de ce que nos ancêtres ont reçu, via le soleil. IL est fort probable que nos ancêtres aient reçu 4000 à 10 000 UI de vitamine D par jour, sous le soleil.
une référence parmi tant d'autres que je peux donner pour appuyer cette dernière phrase est un texte écrit (Why the IOM recommendations for vitamin D are deficient. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1 ... r.328/full) par deux spécialistes de la vitamine D (Heany et Holick), qui furent membres du comité de l'Institute of medicine (IOM)lors du rapport sur la vitamine D en 1997. Ils ont été également consultés en tant qu'expert pour la préparation du rapport de l'IOM publié en 2010.
J'ai fait une traduction en français de leur texte, qu'on peut lire à la page suivante : http://www.alternativesante.com/gazette ... ticle=1228
Une autre référence, un texte de la société canadienne de pédiatrie
(Les suppléments de vitamine D : Recommandations pour les mères et leur nourrisson au Canada, 2007). voici un extrait :
"...il est à prévoir qu’un traitement avec des doses physiologiques de vitamine D3 (entre 4 000 UI/jour et 10 000 UI/jour, toutes sources confondues, y compris le soleil, les aliments et les suppléments),...., afin de maintenir les taux de 25(OH)D entre 75 nmol/L et 150 nmol/L".
Vous avez raté le mot important dans la phrase contre laquelle vous vous indignez: ce mot est "primarily", ce qui signifie "principalement" et non exclusivement :
.
Je n'ai pas raté le mot important dans la phrase, j'ai bien compris le "primarily". Mais c'est toujours contraire au gros bon sens de dire que la vitamine D devrait "principalement" être obtenue par l'alimentation. Je crois que vous avez raté l'important de mes arguments, alors pas besoin de les répéter.
La science sans la spiritualité est boiteuse, la spiritualité sans la science est aveugle
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Nathalie a écrit :Je n'ai pas raté le mot important dans la phrase, j'ai bien compris le "primarily". Mais c'est toujours contraire au gros bon sens de dire que la vitamine D devrait "principalement" être obtenue par l'alimentation. Je crois que vous avez raté l'important de mes arguments, alors pas besoin de les répéter.
Le "gros bon sens" est très surévalué ... je préfère la méthode scientifique.
"As democracy is perfected, the office of President represents, more and more closely, the inner soul of the people. On some great and glorious day, the plain folks of the land will reach their heart's desire at last and the White House will be adorned by a downright moron." - H. L. Mencken
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Florence a écrit :Nathalie a écrit :Je n'ai pas raté le mot important dans la phrase, j'ai bien compris le "primarily". Mais c'est toujours contraire au gros bon sens de dire que la vitamine D devrait "principalement" être obtenue par l'alimentation. Je crois que vous avez raté l'important de mes arguments, alors pas besoin de les répéter.
Le "gros bon sens" est très surévalué ... je préfère la méthode scientifique.
quelle méthode scientifique au juste on parle? moi, au lieu de parler de science uniquement, me préfère parler de "evidence-based decision". on prend une décision après avoir lu les preuves scientifiques, tout en considérant la hiérarchie des preuves, et tout en considérant "le gros bon sens", ou si tu préfères un terme scientifique, la plausibilité biologique.
Voici une traduction d'un extrait des experts sur la vitamine D qui ont écrit le texte que j'ai donné en référence : "De plus, nous soulevons qu’un critère largement accepté en science pour l’acceptation des données observationnelles est la plausibilité biologique. Nous considérons comme étant hautement invraisemblable qu’un niveau sérique de vitamine D qui ait prévalu durant l’évolution de l’humanité pourrait constituer plus de risques que de bénéfices pour la population concernée. Si cela avait été le cas, on aurait pu s’attendre à ce que la sélection naturelle ait éliminé ceux qui sont enclins à de tels risques.". référence http://www.alternativesante.com/gazette ... ticle=1228
La science sans la spiritualité est boiteuse, la spiritualité sans la science est aveugle
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Bonjour,
je réagis par rapport à la dose de 4000 UI/jour mentionné dans l'article cité qui me paraît énorme comparé à la dose que j'ingurgite (par la bouche) journalièrement : étant sous cortisone depuis 2008 j'ai commencé par prendre un sachet de Cacit D3 (880 UI sur l'etiquette, étant donné la volatibilité ca doit faire moins en quantité réellement ingérée).
Maintenant, comme ca fait longtemps que je suis ce traitement j'en prends deux par jours ca fait donc théoriquement 1760 UI/jour..
Ca ferait toujours loin du compte, j'espère qu'ils se trompent !!!!
Dans l'intoduction, il est écrit "Au cours des deux dernières années, les ventes de suppléments de vitamine D ont augmenté de plus de 100 % par année." pensez-vous que ca inclus les vitamines D prescits médicalement (comme c'est mon cas)?
je réagis par rapport à la dose de 4000 UI/jour mentionné dans l'article cité qui me paraît énorme comparé à la dose que j'ingurgite (par la bouche) journalièrement : étant sous cortisone depuis 2008 j'ai commencé par prendre un sachet de Cacit D3 (880 UI sur l'etiquette, étant donné la volatibilité ca doit faire moins en quantité réellement ingérée).
Maintenant, comme ca fait longtemps que je suis ce traitement j'en prends deux par jours ca fait donc théoriquement 1760 UI/jour..
Ca ferait toujours loin du compte, j'espère qu'ils se trompent !!!!
Dans l'intoduction, il est écrit "Au cours des deux dernières années, les ventes de suppléments de vitamine D ont augmenté de plus de 100 % par année." pensez-vous que ca inclus les vitamines D prescits médicalement (comme c'est mon cas)?
"N’a de conviction que celui qui n’a rien approfondi."
Emil Michel Cioran
Emil Michel Cioran
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Y'a le fer qu'il faut vérifier aussi, mais si y'en a beaucoup y'a un avertissement d'écrit sur la bouteille.Florence a écrit :Faites attention à la composition de ces multivitamines, qu'il n'y ait pas trop de vitamine A. Elle s'accumule et les effets sur le foie au delà d'une certaine dose ne sont pas amusants du tout.Patapouffe a écrit :Je prend des multi vitamines car je suis en régime "low carb". J'imagine que si une personne consomme beaucoup de fruits et légume c'est inutile par contre.
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Florence a écrit :Nathalie a écrit :Je n'ai pas raté le mot important dans la phrase, j'ai bien compris le "primarily". Mais c'est toujours contraire au gros bon sens de dire que la vitamine D devrait "principalement" être obtenue par l'alimentation. Je crois que vous avez raté l'important de mes arguments, alors pas besoin de les répéter.
Le "gros bon sens" est très surévalué ... je préfère la méthode scientifique.
Je vais suivre ton raisonnement. Selon toi, la majorité (soit disons au moins 51%, mais je vais prendre arbritrairement le pourcentage de 60% t’es d’accord ?) de la vitamine D devrait être obtenu via l’alimentation. Je ne sais pas sur quelle base scientifique tu te bases pour faire cette affirmation mais prenons tout de même ton raisonnement.
Dis-moi si je me trompe, mais tu dois recommander de suivre le guide alimentaire canadien n’est-ce pas, afin d’aller chercher la vitamine D nécessaire? Sauf que le problème c’est que les recommandations de suivre le guide alimentaire canadien apportent tout au plus une moyenne de 400 UI par jour de vitamine D (2 portions de saumon rouge par semaine, et 2 verres de lait par jour) et au pire 230 UI par jour de vitamine D (2 portions de thon à nageoires jaunes par semaine et 2 portions de lait par jour). Je ne compte pas les œufs, car les 40 ui de vitamine D qui y sont contenues sont assez ridicules, d’autant plus que je présente un tableau fort irréaliste en choisissant ce menu que très peu de gens pourraient suivre et que, statistiques et preuves disponibles à l’appui, ne suivent pas pour la majorité.
De plus, même si je ne le fais pas, je devrais exclure le lait du calcul, parce que LE LAIT N’EST PAS UNE SOURCE NATURELLE DE VITAMINE D, le lait commercial est une source de vitamine D parce qu’on y a ajouté de la vitamine D. Cela constitute donc un supplément, ce que tu dis qu’on ne devrait pas faire, ou éviter de faire. Boire un verre de lait, cela revient à exactement la même chose, en terme de quantité de vitamine D, que de boire un jus d’orange, ou de l’eau, dans lequel on ajouterait 100 UI vitamine D, en goutte.
Donc si je mets ça au mieux, 400 UI de vitamine D par l’alimentation, ça ne couvre même pas les recommandations en vitamine D de Santé Canada et lde ’Institute of medicine (IOM), qui recommandent 600 UI par jour pour les adultes de moins de 70 ans. Leurs recommandations de 600 UI figurent parmi les plus basses (je crois que c’est La plus basse qu’on peut trouver si on chercher toutes les sources). Et même avec leurs recommandations ridicules, qui ne représentent absolument pas un consensus scientifique, on ne peut aller chercher ça avec l’alimentation.
Revenons à ce que je voulais en venir : suivre ton raisonnement et vérifier s’il est scientifiquement plausible que l’alimentation fournisse au moins 60% des besoins en vitamine D. Partons de la recommandation la plus basse qu’on peut trouver en faisant des recherches sur le sujet, en ce qui a trait au taux sanguin recommandé, soit de 20 ng/ml (50 nmol/l) : la recommandation de l’IOM (institute of medicine, rapport de nov 2010 commandé par les gouvernement canadien et américain).
Partons de la règle connu par les chercheurs en vitamine D que pour chaque apport journalier de 100 UI de vitamine D augmente le taux sanguin de 0.7 ng/ml.. Si tu as une autre façon de calculer, apporte des références scientifiques pour l’appuyer. Ma référence à moi, ce n’est pas la seule, mais je te donne encore le même texte que depuis le début, écrit par des experts en vitamine D, Heany et Holick, qui furent membres du rapport de l’IOM sur la vitamine D en 1997 et qui ont été des experts consultés pour la préparation du rapport de 2010.
On disait donc que 2 portions de saumon rouge par semaine et 2 verres de lait ENRICHI de vitamine D apportait une moyenne de 400 UI par jour en vitamine D. avec la règle de calcul, cela donne, sans aucun apport de soleil, un taux sanguin de 2.8 ng/ml (soit une carence très grave). On disait donc aussi que l’IOM, avec son rapport, recommande un taux sanguin de 20 ng/ml. 2.8 divisé par 20 cela fait 15%. 15% ce n’est pas 60%. Je t’ai donc démontré que ton raisonnement ne tient pas la route, avec des arguments et des références scientifiques sérieuses.
As-tu des arguments scientifiques pour me montrer que tu crois encore que l’alimentation doit nous fournir « la majorité » de la vitamine D qu’on a besoin?
Je vais terminer avec deux extraits d’une déclaration d’un consensus sur la vitamine D, qui représente la vision unifiée de : British Association of Dermatologists, Cancer Research UK, Diabetes UK, the Multiple Sclerosis Society, the National Heart Forum, the National Osteoporosis Society and the Primary Care Dermatology Society.
Non pas que cette déclaration prouve quoique ce soit, parce que tu pourras très facilement, et je peux moi aussi, apporter des déclarations de d’autres organisations qui disent le contraire. Mais c’est pour démontrer qu’il y a beaucoup de contradictions dans le discours sur la vitamine D, et pour démontrer à quel point la tendance à reconnaitre le soleil comme étant une source indispensable de vitamine D est de plus en plus présente et ce, même au sein d’une organisation de dermatologues.
« L’exposition aux rayons du soleil est la principale source de vitamine D »
« La Foods Standards Agency a financé trois recherches étudiant la contribution de la diète et des rayons du soleil sur le statut sanguin de vitamine D chez les adultes et les personnes âgées. Une de ces études (the vitamin D, food intake, nutrition and exposure to sunlight in southern england study) a conclu que la vitamine d provenant des aliments apportait une contribution négligeable sur le taux sanguin de la population ».
Référence : http://info.cancerresearchuk.org/prod_c ... 052628.pdf
La science sans la spiritualité est boiteuse, la spiritualité sans la science est aveugle
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
eatsalad a écrit :Bonjour,
je réagis par rapport à la dose de 4000 UI/jour mentionné dans l'article cité qui me paraît énorme comparé à la dose que j'ingurgite (par la bouche) journalièrement : étant sous cortisone depuis 2008 j'ai commencé par prendre un sachet de Cacit D3 (880 UI sur l'etiquette, étant donné la volatibilité ca doit faire moins en quantité réellement ingérée).
Maintenant, comme ca fait longtemps que je suis ce traitement j'en prends deux par jours ca fait donc théoriquement 1760 UI/jour..
Ca ferait toujours loin du compte, j'espère qu'ils se trompent !!!!
à quoi faites vous allusion au juste ? au 4000 qui est le maximum considéré sécuritaire par l'IOM, ou au 4000 à 10000 UI par jour qu'auraient reçu nos ancêtres ? si c'est le deuxième cas, et bien il ne s'agit pas ici de prendre des supp de 4000, mais d'aller chercher 4000 toutes sources confondues. Le soleil devrait nous apporter la majorité de ça, et il le fait en général.
Pour que le corps d’une jeune personne en santé produise 1000 UI de vitamine D, il ne suffit que d’une très courte exposition au soleil (environ 4 minutes), sous un ciel à indice UVB modéré, du quart de la peau (visage, bras et une partie des jambes). Une exposition complète du corps correspond à 4000 UI de vitamine D, qui correspond à 40 verres de lait ENRICHI. Le temps nécessaire correspond à un quart de ce que les spécialistes nomment la dose minimale d’érythème (minimal erythemal dose, MED). si on s'expose pour l'équivalent non pas d'un quart de MED, mais pour l'équivalent de 1 MED (donc 16 minutes environ mais ça varie énormément d'un individu à l'autre, et d'une condition à l'autre), c'est facilement 16 000 UI, le tout sans brûler. S'exposer davantage ne nous apporte pas plus de vitamine D. le maximum de vitamine d on va le chercher avec 1 MED, avec une exposition complète du corps (costume de bain). pour les gens qui ont peur du cancer de la peau, ils peuvent être prudent en choisissant l'option de 1 quart de MED, ce qui apporte somme toute beaucoup de vitamine D, si une grande surface du corps est exposée.
La science sans la spiritualité est boiteuse, la spiritualité sans la science est aveugle
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Oui c'était du deuxième cas dont je parlais, désolé pour le manque de précision!Nathalie a écrit :à quoi faites vous allusion au juste ? au 4000 qui est le maximum considéré sécuritaire par l'IOM, ou au 4000 à 10000 UI par jour qu'auraient reçu nos ancêtres ? si c'est le deuxième cas, et bien il ne s'agit pas ici de prendre des supp de 4000, mais d'aller chercher 4000 toutes sources confondues. Le soleil devrait nous apporter la majorité de ça, et il le fait en général.
et merci pour la précision je ne pensais pas que si peu de temps d'ensoleillement suffisait, c'est rassurant, je vais peut-être pouvoir retourner en Bretagne alors
"N’a de conviction que celui qui n’a rien approfondi."
Emil Michel Cioran
Emil Michel Cioran
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Reprenons depuis le début: vous n'avez pas compris le "primarily", ni mon commentaire à son sujet. Ils concernent tous deux la plupart des vitamines, qui se trouvent dans une alimentation équilibrée, à l'exception entre autres de la vitamine D.Nathalie a écrit :Je n'ai pas raté le mot important dans la phrase, j'ai bien compris le "primarily". Mais c'est toujours contraire au gros bon sens de dire que la vitamine D devrait "principalement" être obtenue par l'alimentation. Je crois que vous avez raté l'important de mes arguments, alors pas besoin de les répéter.
Si vous vous donnez la peine de me relire, vous verrez que je vous ai donné raison pour la vitamine D, qui est d'ailleurs une hormone et non une vitamine au sens strict, laquelle a besoin d'être activée par le rayonnement lumineux (UVB), à partir de certaines formes de cholestérol, que l'on trouve en partie dans l'alimentation. Toutefois, en effet, pour une certaine catégorie de population (femmes enceintes, enfants, personnes âgées et/ou carencées), un supplément s'avère souvent nécessaire.
Pour ces mêmes catégories, une supplémentation en acide folique est également très souvent indispensable (malapsorption, anémies diverses, ...).
Mon objection à la prise systématique de supplémentation vitaminique concerne les vitamines présentes, facilement absorbables et en quantités suffisantes dans une alimentation abondante et équilibrée chez des sujets en bonne santé.
Voilà. Contente ? Rassurée ?
Dis-moi si je me trompe, mais tu dois recommander de suivre le guide alimentaire canadien n’est-ce pas, afin d’aller chercher la vitamine D nécessaire?
Non. OMS, et recommandations en Suisse.
"As democracy is perfected, the office of President represents, more and more closely, the inner soul of the people. On some great and glorious day, the plain folks of the land will reach their heart's desire at last and the White House will be adorned by a downright moron." - H. L. Mencken
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Florence, depuis le début de mon intervention, j’argumente contre une affirmation très précise, que je considère contraire au gros bon sens et qui va à l’encontre de ce que la science peut nous dire : l’affirmation à l’effet que la vitamine D doit être obtenue principalement par l’alimentation.
Vous dites que je ne vous ai pas compris ou bien lu.
Mais je vous cite : « Le "gros bon sens" est très surévalué ... je préfère la méthode scientifique ». Vous avez répondu ça à mon affirmation à l’effet que la vitamine D doit être obtenue principalement via le soleil.
Vous avez écrit également : « Vous avez raté le mot important dans la phrase contre laquelle vous vous indignez: ce mot est "primarily", ce qui signifie "principalement" et non exclusivement ». ce n’est pas moi qui a écrit ça, c’est vous. Cette phrase indique clairement que vous appuyez l’affirmation à l’effet que la vitamine D doit être obtenue via l’alimentation. Il est clair de mon côté que je ne « m’indignais » seulement contre l’affirmation au sujet de la vitamine D, pas des autres vitamines. Je me cite : « Oui il est vrai qu'en ce qui a trait aux vitamines et aux minéraux, il est préférable de les obtenir via une saine alimentation. Mais en ce qui a trait à la vitamine D…’
Mes propos sont clairs et sans équivoque depuis le début, et je vous ai bien lu.
De votre côté, vous semblez avoir des propos contradictoires. J’admets que vous avez dit une phrase qui va dans un tout autre sens : « votre observation relative à la vitamine D (une hormone, en fait) est exacte, il faut une exposition aux rayonnements UVB de la lumière pour activer sa synthèse dans l’organisme humain à partir d’un dérivé du cholestérol, et dans les pays où cette exposition n'est pas garantie toute l'année, ainsi que pour certaines personnes aux besoins augmentés, un supplément est souvent nécessaire ». mais cette phrase ne contredit pas les autres que vous avez écrit au sujet de ce qui, selon vous, devrait constituer le majeure partie des apports en vitamine D : le soleil, l’alimentation ou les suppléments ?
Et puisque vos propos semblent un peu contradictoires, pouvez-vous affirmer de manière claire, ce que vous croyez : quelle est la principale source de vitamine D, le soleil ou les aliments?
Vous dites que je ne vous ai pas compris ou bien lu.
Mais je vous cite : « Le "gros bon sens" est très surévalué ... je préfère la méthode scientifique ». Vous avez répondu ça à mon affirmation à l’effet que la vitamine D doit être obtenue principalement via le soleil.
Vous avez écrit également : « Vous avez raté le mot important dans la phrase contre laquelle vous vous indignez: ce mot est "primarily", ce qui signifie "principalement" et non exclusivement ». ce n’est pas moi qui a écrit ça, c’est vous. Cette phrase indique clairement que vous appuyez l’affirmation à l’effet que la vitamine D doit être obtenue via l’alimentation. Il est clair de mon côté que je ne « m’indignais » seulement contre l’affirmation au sujet de la vitamine D, pas des autres vitamines. Je me cite : « Oui il est vrai qu'en ce qui a trait aux vitamines et aux minéraux, il est préférable de les obtenir via une saine alimentation. Mais en ce qui a trait à la vitamine D…’
Mes propos sont clairs et sans équivoque depuis le début, et je vous ai bien lu.
De votre côté, vous semblez avoir des propos contradictoires. J’admets que vous avez dit une phrase qui va dans un tout autre sens : « votre observation relative à la vitamine D (une hormone, en fait) est exacte, il faut une exposition aux rayonnements UVB de la lumière pour activer sa synthèse dans l’organisme humain à partir d’un dérivé du cholestérol, et dans les pays où cette exposition n'est pas garantie toute l'année, ainsi que pour certaines personnes aux besoins augmentés, un supplément est souvent nécessaire ». mais cette phrase ne contredit pas les autres que vous avez écrit au sujet de ce qui, selon vous, devrait constituer le majeure partie des apports en vitamine D : le soleil, l’alimentation ou les suppléments ?
Et puisque vos propos semblent un peu contradictoires, pouvez-vous affirmer de manière claire, ce que vous croyez : quelle est la principale source de vitamine D, le soleil ou les aliments?
La science sans la spiritualité est boiteuse, la spiritualité sans la science est aveugle
- Cartaphilus
- Modérateur

- Messages : 7596
- Inscription : 23 sept. 2008, 20:54
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Salut à tous.
Au risque d'intervenir comme les carabiniers et de répéter ce qui a déjà été dit, je me permets ce commentaire qui confirme la prévalence non négligeable de la carence en vitamine D, notamment chez la personne âgée (mais pas seulement), l'insuffisance habituelle d'apport par l’alimentation, l'effet bénéfique d'une exposition prudente au soleil, et le besoin fréquent d'une supplémentation médicamenteuse [Réf.].
Au risque d'intervenir comme les carabiniers et de répéter ce qui a déjà été dit, je me permets ce commentaire qui confirme la prévalence non négligeable de la carence en vitamine D, notamment chez la personne âgée (mais pas seulement), l'insuffisance habituelle d'apport par l’alimentation, l'effet bénéfique d'une exposition prudente au soleil, et le besoin fréquent d'une supplémentation médicamenteuse [Réf.].
Le sommeil de la raison engendre des monstres. Francisco de Goya.
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Et depuis le début, je vous donne raison, en soulignant que la phrase qui vous tourmente ne s'applique pas à la vitamine D.Nathalie a écrit :Florence, depuis le début de mon intervention, j’argumente contre une affirmation très précise, que je considère contraire au gros bon sens et qui va à l’encontre de ce que la science peut nous dire : l’affirmation à l’effet que la vitamine D doit être obtenue principalement par l’alimentation.
Je ne comprends donc pas pourquoi vous vous acharnez à m'attribuer une position que je n'ai pas.
En support de votre position, je vous offre encore ces références:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_D
Les Apports Nutritionnels Conseillés (ANC) en 2001 pour la population adulte française sont de 5 microgrammes (ou 200 UI), alors qu’en 1992, l’ANC était largement supérieure : 12 μg (ou 480 UI).
Quelques scientifiques s’alarment de cette baisse[22], allant même jusqu’à dénoncer un « scandale » sanitaire[23]. En effet, la France (idem pour la Belgique, la Suisse, ou le Canada) est située à plus de 42° de latitude et est considérée comme un pays peu ensoleillé d’octobre à avril.
Pour les individus à peau noire, il serait conseillé de doubler la dose recommandée (soit entre 800 et 1 200 UI)[24]. Une supplémentation de 10 μg (ou 400 UI) peut s’avérer nécessaire pour une personne âgée, une personne à peau noire ou une personne s’exposant peu au soleil, à moins que celle-ci ne consomme beaucoup de poissons gras (voir tableau).
[...]
D’une manière générale, seuls 10 % de nos besoins quotidiens en vitamine D proviennent de l’alimentation. Il existe peu d’aliments riches en vitamine D. Elle se trouve surtout dans les poissons gras (200 à 400 UI), les œufs (80 UI) et le foie (40 UI). L’alimentation ne suffit donc pas plus à compenser le manque de synthèse de vitamine D lié à l’automne et à l’hiver.
et
http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22017772
Br J Nutr. 2011 Oct 10:1-11. [Epub ahead of print]
Towards prevention of vitamin D deficiency and beyond: knowledge gaps and research needs in vitamin D nutrition and public health.
Cashman KD, Kiely M.
SourceVitamin D Research Group, School of Food and Nutritional Sciences, University College Cork, Cork, Republic of Ireland.
Abstract
The North American Institute of Medicine (IOM) recently published their report on dietary reference intakes (DRI) for Ca and vitamin D. The DRI committee's deliberations underpinning this most comprehensive report on vitamin D nutrition to date benefited hugely from a much expanded knowledge base in vitamin D over the last decade or more. However, since their release, the vitamin D DRI have been the subject of intense controversy, which is largely due to the persistence of fundamental knowledge gaps in vitamin D. These can be identified at the levels of exposure, metabolism, storage, status, dose-response, function and beneficial or adverse health effects, as well as safe and effective application of intake recommendations at the population level through sustainable food-based approaches. The present review [...] is intended to be of use to researchers, national policy makers, the public health community, industry groups and other relevant stakeholders including funding institutions.
"As democracy is perfected, the office of President represents, more and more closely, the inner soul of the people. On some great and glorious day, the plain folks of the land will reach their heart's desire at last and the White House will be adorned by a downright moron." - H. L. Mencken
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Florence a écrit :
Je ne comprends donc pas pourquoi vous vous acharnez à m'attribuer une position que je n'ai pas.
E[/i]
Florence, tous ces échanges entre vous et moi n'aurait pas eu lieu si au départ vous ne m'aviez pas écrit votre première réplique qui disait : "Vous avez raté le mot important dans la phrase contre laquelle vous vous indignez: ce mot est "primarily", ce qui signifie "principalement" et non exclusivement"
Vous avez répondu ça à ma toute première intervention dans ce forum. Mon intervention était que je disais que ça n'avait pas de bon sens ce qu'avait écrit Cartaphilus, et je le cite : "Une bonne synthèse sur la supplémentation en vitamine D est à lire ici, qui conclut :nutrients should....(vous connaissez la phrase)"
c'est de vitamine D dont parlait cartaphilus en tout premier lieu, cela était clair. et c'est de vitamine D que je parlais, c'était très clair. Dites que vous vous m'aviez mal lu, l'erreur est humaine. mais ne dites pas que vous ne comprenez pas pourquoi je m'acharne... en faisant comme si de rien n'était et que depuis le début votre discours est le même que le mien, car c'est faux.
Maintenant, vous pourriez tout simplement dire que vous m'avez mal compris dès le départ, l'erreur est humaine, tout comme vous vous êtes empressé de dire dès votre première intervention à mon propos, à savoir que j'avais mal lu et que j'avais mal compris.
aussi, je crois que c'est pour ça que les gens sont supposés être sur ce forum n'est-ce pas, d'échanger des arguments et contre argumenter, au lieu des discours stériles de monologues collectifs. je crois qu'on est ici pour "s'acharner" en quelque sorte sur des arguments et des contre arguments, afin de faire avancer nos idées.
De plus, le fait d'avoir ajouté à tous ces malentendus (si on peut parler de malentendu) que "le gros bon sens est surévalué, je préfère la méthode scientifique", sans donner aucune explication, ajoutait à la confusion de votre message.
La science sans la spiritualité est boiteuse, la spiritualité sans la science est aveugle
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Je viens d'aller relire l'intervention de Cartaphilus et l'article dans son intégralité, et je maintiens que ni Cartaphilus, ni l'article, ni moi n'avons à aucun moment prétendu que, dans nombre de situations particulières *, l'alimentation seule était suffisante à assurer suffisamment de vitamine D. L'article reconnaît dans de nombreux cas la nécessité de supplémenter l'alimentation en vitamine D et recommande dans les apports alimentaires divers produits (laits, céréales, margarines, ...) auxquels on en a rajouté, ainsi que le rôle essentiel de la lumière.Nathalie a écrit :Florence a écrit :
Je ne comprends donc pas pourquoi vous vous acharnez à m'attribuer une position que je n'ai pas.
E[/i]
Florence, tous ces échanges entre vous et moi n'aurait pas eu lieu si au départ vous ne m'aviez pas écrit votre première réplique qui disait : "Vous avez raté le mot important dans la phrase contre laquelle vous vous indignez: ce mot est "primarily", ce qui signifie "principalement" et non exclusivement".
Bref, je ne comprends toujours pas pourquoi vous vous excitez ainsi.
* voir le chapitre: Groups at Risk of Vitamin D Inadequacy
"As democracy is perfected, the office of President represents, more and more closely, the inner soul of the people. On some great and glorious day, the plain folks of the land will reach their heart's desire at last and the White House will be adorned by a downright moron." - H. L. Mencken
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Florence,
vos arguments ne tiennent pas la route et c'est la dernière fois que j'interviens pour vous répondre, car c'est une perte de temps, échanges stériles. Je ne retournerai plus sur le forum prochainement pour lire quoique ce soit. J’ai mieux à faire dans le dossier de la vitamine D pour faire avancer les connaissances du public. Parfois le forum des sceptiques du québec contient des échanges très intéressants qui peuvent nous aider à réviser nos positions. Ce n’est pas le cas ici, car on ne peut même pas avancer sur un seul petit point tout simple.
J’étais justement en train d’écrire un article pour le soumettre au cours des prochaines semaines ou mois dans un journal que j’ai choisi, d’un association canadienne de gens pratiquant la même profession que la mienne. Ce journal est répertorié dans la liste des périodiques des sciences de la santé. Je crois que ça sera plus utile que d’échanger avec vous. Car personne ne peut rien apprendre à nous lire…
Vous me parlez du discours de cartaphilus...mais je n'ai pas analysé son discours avant de m'insurger contre une phrase qu'il a écrite, ou une citation qu'il a choisie d'ajouter à son post. Je n'avais pas à le faire non plus. Depuis le début, je suis contre un énoncé en particulier, je ne suis pas contre "le discours d'une personne"! C'est une affirmation précise que j'ai attaquée, une citation dans le post de cartaphilus. J'affirme depuis le début la même chose, à savoir que c'est absolument faux, contraire au gros bon sens, non plausible biologiquement et non fondée scientifiquement d'affirmer ceci : "la vitamine D devrait être de source PRINCIPALEMENT alimentaire". La citation de cartaphilus suivait cette phrase qu’il a écrite : « Une bonne synthèse sur la supplémentation en vitamine D est à lire ici, qui conclut : ». Une bonne synthèse sur la vitamine D, selon lui. Cette synthèse qui nous encourage à aller chercher notre vitamine D PRINCIPALEMENT par l’alimentation.
Vous êtes incapable de focuser sur un sujet précis. Vous vous éparpillez encore avec cette phrase : « Je viens d'aller relire l'intervention de Cartaphilus et l'article dans son intégralité, et je maintiens que ni Cartaphilus, ni l'article, ni moi n'avons à aucun moment prétendu que, dans nombre de situations particulières *, l'alimentation seule était suffisante à assurer suffisamment de vitamine D. L'article reconnaît dans de nombreux cas la nécessité de supplémenter l'alimentation en vitamine D et recommande dans les apports alimentaires divers produits (laits, céréales, margarines, ...) auxquels on en a rajoutés, ainsi que le rôle essentiel de la lumière. »
Premièrement, je n’ai pas lu l’article en question, je ne sais pas de quel article vous parlez. Et je n’avais pas à le faire, car mon intervention n’était pas liée à un article, mais à un énoncé, tout simplement. Deuxièmement, vous parlez de situations particulières et de cas qui nécessite des suppléments, alors que je parle dans le général : peu importe qui on est, l’affirmation contre laquelle, comme vous dites je me suis « insurgée », est fausse. L’affirmation est fausse, qu’on soit une petite madame qui a l’ostéoporose, un noir, une personne âgée, ou un nourrisson. il n'y a pas d'exception à ça. Ça ne fait juste pas de sens de dire que l’alimentation pourrait fournir, à qui que ce soit, la majorité des besoins en vitamine D. Une personne qui croit ça ne connait pas la base de ce qui est le plus important à connaitre sur le sujet de la vitamine D.
Puisque vous insistez tant sur le discours des gens, au lieu de focuser sur la seule chose que je voulais depuis le début, et bien je vais commenter votre discours : votre discours sur la vitamine D est confus, faux dans son ensemble et surtout incohérent. Vous ne semblez pas connaitre ce dossier et vous auriez tout intérêt à mieux vous informer, plutôt que de perdre votre temps en ayant un discours de sourds sur ce forum.
vos arguments ne tiennent pas la route et c'est la dernière fois que j'interviens pour vous répondre, car c'est une perte de temps, échanges stériles. Je ne retournerai plus sur le forum prochainement pour lire quoique ce soit. J’ai mieux à faire dans le dossier de la vitamine D pour faire avancer les connaissances du public. Parfois le forum des sceptiques du québec contient des échanges très intéressants qui peuvent nous aider à réviser nos positions. Ce n’est pas le cas ici, car on ne peut même pas avancer sur un seul petit point tout simple.
J’étais justement en train d’écrire un article pour le soumettre au cours des prochaines semaines ou mois dans un journal que j’ai choisi, d’un association canadienne de gens pratiquant la même profession que la mienne. Ce journal est répertorié dans la liste des périodiques des sciences de la santé. Je crois que ça sera plus utile que d’échanger avec vous. Car personne ne peut rien apprendre à nous lire…
Vous me parlez du discours de cartaphilus...mais je n'ai pas analysé son discours avant de m'insurger contre une phrase qu'il a écrite, ou une citation qu'il a choisie d'ajouter à son post. Je n'avais pas à le faire non plus. Depuis le début, je suis contre un énoncé en particulier, je ne suis pas contre "le discours d'une personne"! C'est une affirmation précise que j'ai attaquée, une citation dans le post de cartaphilus. J'affirme depuis le début la même chose, à savoir que c'est absolument faux, contraire au gros bon sens, non plausible biologiquement et non fondée scientifiquement d'affirmer ceci : "la vitamine D devrait être de source PRINCIPALEMENT alimentaire". La citation de cartaphilus suivait cette phrase qu’il a écrite : « Une bonne synthèse sur la supplémentation en vitamine D est à lire ici, qui conclut : ». Une bonne synthèse sur la vitamine D, selon lui. Cette synthèse qui nous encourage à aller chercher notre vitamine D PRINCIPALEMENT par l’alimentation.
Vous êtes incapable de focuser sur un sujet précis. Vous vous éparpillez encore avec cette phrase : « Je viens d'aller relire l'intervention de Cartaphilus et l'article dans son intégralité, et je maintiens que ni Cartaphilus, ni l'article, ni moi n'avons à aucun moment prétendu que, dans nombre de situations particulières *, l'alimentation seule était suffisante à assurer suffisamment de vitamine D. L'article reconnaît dans de nombreux cas la nécessité de supplémenter l'alimentation en vitamine D et recommande dans les apports alimentaires divers produits (laits, céréales, margarines, ...) auxquels on en a rajoutés, ainsi que le rôle essentiel de la lumière. »
Premièrement, je n’ai pas lu l’article en question, je ne sais pas de quel article vous parlez. Et je n’avais pas à le faire, car mon intervention n’était pas liée à un article, mais à un énoncé, tout simplement. Deuxièmement, vous parlez de situations particulières et de cas qui nécessite des suppléments, alors que je parle dans le général : peu importe qui on est, l’affirmation contre laquelle, comme vous dites je me suis « insurgée », est fausse. L’affirmation est fausse, qu’on soit une petite madame qui a l’ostéoporose, un noir, une personne âgée, ou un nourrisson. il n'y a pas d'exception à ça. Ça ne fait juste pas de sens de dire que l’alimentation pourrait fournir, à qui que ce soit, la majorité des besoins en vitamine D. Une personne qui croit ça ne connait pas la base de ce qui est le plus important à connaitre sur le sujet de la vitamine D.
Puisque vous insistez tant sur le discours des gens, au lieu de focuser sur la seule chose que je voulais depuis le début, et bien je vais commenter votre discours : votre discours sur la vitamine D est confus, faux dans son ensemble et surtout incohérent. Vous ne semblez pas connaitre ce dossier et vous auriez tout intérêt à mieux vous informer, plutôt que de perdre votre temps en ayant un discours de sourds sur ce forum.
La science sans la spiritualité est boiteuse, la spiritualité sans la science est aveugle
- Cartaphilus
- Modérateur

- Messages : 7596
- Inscription : 23 sept. 2008, 20:54
Il y a quelque chose que je ne saisis pas.
Bonjour Nathalie.
J'avoue ne pas très bien saisir ce qui motive votre irritation ni dans les échanges avec Florence, ni dans la citation que j'ai donnée dans ce message, extraite d'un article consacré à la vitamine qui décrit entre autres choses les nombreuses situations dans lesquelles on observe un déficit, voire une carence en vitamine D.
Dans cette phrase que vous attaquez, ne retenant que les premiers mots : « nutrient needs should be met primarily through consuming foods », vous ne semblez pas avoir lu la suite : « In certain cases, fortified foods and dietary supplements may be useful sources of one or more nutrients that otherwise might be consumed in less than recommended amounts », qui signale sans ambiguïté le besoin d'un supplémentation dans certains cas (par aliments enrichis ou par médication), même si « However, dietary supplements, while recommended in some cases, cannot replace a healthful diet. » (C'est moi qui souligne).
J'ai très rapidement résumé cette notion dans un second message, avec une seconde référence qui ne me paraît pas contradictoire avec ce qui a précédé.
Si votre rejet du forum n'a pas atteint le point de non retour, pouvez-vous nous préciser en quoi cette position est une aberration ?
Par avance, merci de votre réponse.
J'avoue ne pas très bien saisir ce qui motive votre irritation ni dans les échanges avec Florence, ni dans la citation que j'ai donnée dans ce message, extraite d'un article consacré à la vitamine qui décrit entre autres choses les nombreuses situations dans lesquelles on observe un déficit, voire une carence en vitamine D.
Dans cette phrase que vous attaquez, ne retenant que les premiers mots : « nutrient needs should be met primarily through consuming foods », vous ne semblez pas avoir lu la suite : « In certain cases, fortified foods and dietary supplements may be useful sources of one or more nutrients that otherwise might be consumed in less than recommended amounts », qui signale sans ambiguïté le besoin d'un supplémentation dans certains cas (par aliments enrichis ou par médication), même si « However, dietary supplements, while recommended in some cases, cannot replace a healthful diet. » (C'est moi qui souligne).
J'ai très rapidement résumé cette notion dans un second message, avec une seconde référence qui ne me paraît pas contradictoire avec ce qui a précédé.
Si votre rejet du forum n'a pas atteint le point de non retour, pouvez-vous nous préciser en quoi cette position est une aberration ?
Par avance, merci de votre réponse.
Le sommeil de la raison engendre des monstres. Francisco de Goya.
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Eh bien cessez de vous rendre ridicule en glapissant et en cherchant à toute force la bagarre, et allez lire ce satané article.Nathalie a écrit :Florence,
[longue diatribe incohérente ...]
Premièrement, je n’ai pas lu l’article en question, je ne sais pas de quel article vous parlez. Et je n’avais pas à le faire, car mon intervention n’était pas liée à un article, mais à un énoncé, tout simplement.
[suite de la diatribe tout aussi incohérente]
.
"As democracy is perfected, the office of President represents, more and more closely, the inner soul of the people. On some great and glorious day, the plain folks of the land will reach their heart's desire at last and the White House will be adorned by a downright moron." - H. L. Mencken
Re: Les suppléments vitamines, ça fonctionne?
Analyse du texte Dietary Supplement Fact Sheet : Vitamin D
2 personnes sur ce forum endossent le texte, Dietary Supplement Fact Sheet : Vitamine D, de l’Office of dietary supplements, publié en 2011. http://ods.od.nih.gov/factsheets/vitamind
D’après ce qu’ils ont écrit, ils semblent considérer ce texte comme étant une bonne source d’information sur la vitamine D. Cartaphilus a écrit à propos du texte que c’est « une bonne synthèse sur la vitamine D».
Je suis intervenue sur ce forum pour signifier mon désaccord complet vis-à-vis d’un simple énoncé, celui-ci : « l’alimentation devrait fournir la majorité de nos besoins en vitamine D ».
Bien que cette phrase n’a pas été écrite clairement, elle a été sous-entendue, dans cette phrase : « les nutriments devraient principalement être obtenus par l’alimentation ». cette phrase est écrite dans un texte que Cartaphilus a donné en référence, qui consiste en une bonne synthèse sur la vitamine D, selon lui.
Cartaphilus et Florence m’ont renvoyée au texte et donc l’ensemble de son discours. On n’a donc jamais pu sur ce forum, malheureusement, décortiquer cet énoncé précis. Je vous pose une question à tous les deux, et je vous invite à y répondre clairement, sans ambiguïté, sans changer de sujet, sans me renvoyer à un texte quelconque :
Croyez-vous, oui ou non, que l’alimentation peut apporter « la majorité » des besoins minimaux en vitamine D ? si vous êtes répondez non à la question, alors on s’entend là-dessus. C’était le seul point que je voulais argumenter.
Que vous me répondiez ou non, je vais donc commenter ce texte, que vous m’avez invitée à lire. Je me décide de le faire parce que je me suis rendue compte que les sceptiques du Québec ne semblent pas avoir débattu sur le sujet de la vitamine D, un sujet chaud et qui suscite beaucoup la controverse et de scepticisme, justement. J’ai espoir que des gens qui font des recherches sur internet au sujet de la vitamine D finissent par se retrouver sur cette page.
Premièrement, l’Office of dietary supplements n’a pas analysé la littérature sur la vitamine D, contrairement à l’institute of medicine, qui l’a fait. L’Office of dietary supplements fait partie de la très nombreuse liste d’organismes qui attendaient le rapport de l’IOM sur la vitamine D, publié en 2010. Ils considèrent par défaut que ce qu’écrit l’IOM est nécessairement vrai. Mais le rapport de l’IOM a été sévèrement critiqué par la communauté scientifique mondiale. Ce rapport ne représente absolument aucun consensus sur la vitamine D, au contraire. Le forum des sceptiques du Québec est supposé servir à réfléchir, et non à se contenter de croire quelque chose simplement parce que quelqu’un l’a dit. Les gens sceptiques, les vrais, sont capables de déceler des incohérences ou des contradictions contenu dans un discours.
Voici des extraits du texte, entre guillemets. Mes commentaires sont entre parenthèses.
« Most people meet at least some of their vitamin D needs through exposure to sunlight »
(La majorité des gens ne vont pas chercher grâce au soleil « au moins une partie de leurs besoins en vitamine D». TOUT LE MONDE, SAUF CEUX QUI PRENNENT DES SUPPLÉMENTS, RENCONTRE LA MAJORITÉ DE SES BESONS EN VITAMINE D VIA LE SOLEIL. Autrement dit, si on s’en tient qu’à des sources naturels de vitamine D (prendre un supplément n’est pas naturel, manger l’est), tout le monde sans exception va chercher la majorité de ses besoins grâce au soleil).
“In supplements and fortified foods, vitamin D is available in two forms, D2 (ergocalciferol) and D3 (cholecalciferol) that differ chemically only in their side-chain structure. Vitamin D2 is manufactured by the UV irradiation of ergosterol in yeast, and vitamin D3 is manufactured by the irradiation of 7-dehydrocholesterol from lanolin and the chemical conversion of cholesterol [6]. The two forms have traditionally been regarded as equivalent based on their ability to cure rickets and, indeed, most steps involved in the metabolism and actions of vitamin D2 and vitamin D3 are identical. Both forms (as well as vitamin D in foods and from cutaneous synthesis) effectively raise serum 25(OH)D levels [2]. Firm conclusions about any different effects of these two forms of vitamin D cannot be drawn. However, it appears that at nutritional doses vitamins D2 and D3 are equivalent, but at high doses vitamin D2 is less potent. “
(Plusieurs études laissent suggérer que c’est faux que la vit d2 et vit d3 sont identiques en terme d’effet. Une revue systématique de la collaboration cochrane publiée en 2011 sur la vitamine d et la mortalité a conclu : « Vitamin D in the form of vitamin D3 seems to decrease mortality in predominantly elderly women who are mainly in institutions and
dependent care. Vitamin D2, alfacalcidol, and calcitriol had no statistically significant effect on mortality”
référence :
Bjelakovic G, Gluud LL, et ass..Vitamin D supplementation for prevention of mortality in adults. Cochrane Database Syst Rev. 2011 Jul 6;(7):CD007470
http://www.google.ca/url?sa=t&source=we ... SQ&cad=rja
)
« Practically all people are sufficient at levels ≥50 nmol/L (≥20 ng/mL) »
(S’il y avait une épidémie de grippe et que 3% des gens étaient touchés et que 1% en mourait, on ne se contenterait pas d’écrire que la plupart des gens n’ont pas de grippe, n’est-ce pas ? Pourquoi ne pas écrire le % des gens qui n’atteint pas ce niveau ? une étude publiée en 2009 par Statistique Canada a permis de découvrir que 10 % des Canadiens avait une concentration en deçà de 37.5 nmol/L et que 4 % de la population affichaient un sérum de moins de 27.5 nmol/L.
Référence : Kellie Langlois, Linda Greene-Finestone et coll. Les niveaux de vitamine D chez les Canadiens selon les résultats de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé. Statistique Canada. 2007–2009. http://www.statcan.gc.ca/pub/82-003-x/2 ... 31-fra.pdf
Une étude plus récente, publiée en 2011, a fait découvrir que, durant l’hiver, près du tiers des Canadiens ne rencontre pas la norme minimale de 50 nmol/L recommandée par l’IOM. De plus, 5.4% des Canadiens de 6 à 79 ans se trouvaient en état de carence en vitamine D, selon les critères conservateurs de l’IOM, soit avec moins de 30 nmol/L.
Référence : Whiting SJ, Langlois KA, Vatanparast H, Greene-Finestone LS. The vitamin D status of Canadians relative to the 2011 Dietary Reference Intakes: an examination in children and adults with and without supplement use. Am J Clin Nutr. 2011 May 18. [Epub ahead of print] PubMed PMID: 21593503
http://alvarolargura.com.br/doc/the-vit ... nt-use.pdf
)
Je ne peux faire un copie collé du tableau n.1 du texte. Il est écrit dans ce tableau, vis-à-vis la ligne des niveaux de sérum sanguin de vitamine D de 30 à 50 nmol/L: « Generally considered inadequate for bone and overall health in healthy individuals »
( L’IOM considère que la vitamine D ne sert qu`à la santé des os, car il a affirmé que les preuves sont insuffisantes en ce qui concerne ses effets extrasquelettiques. Il est alors manifestement incorrect, et contradictoire avec le discours, de mentionner qu’un niveau entre 30 et 50 nmol/L est considéré inadéquat « pour la santé des os et pour la santé globale ».)
“Obtaining sufficient vitamin D from natural food sources alone is difficult”
« Ils devraient plutôt écrire qu’il est impossible, et non seulement « difficile », d’obtenir via l’alimentation suffisamment de vitamine D pour couvrir les besoins. À moins qu’on se bourre de lait enrichi (100 ui par verre) et de saumon rouge (environ 500 ui pour 80 g) matin midi et soir. Pour atteindre les niveaux sanguin de 20 ng/ml (50 nmol/L), il faut un apport d’environ 2000 ui par jour toutes sources confondues. (règle connue d’environ 1 ng/ml d’augmentation du taux sanguin par 100 ui de vitamineD.). Il faudrait manger une portion de 80 g de saumon et 2 verres de lait pour déjeuner, diner et souper. J’ajoute que les statistiques démontrent bien que la plupart des gens obtiennent, via leur alimentation, environ 150-200 ui de vitamine D par jour).
“For many people, consuming vitamin D-fortified foods and, arguably, being exposed to some sunlight are essential for maintaining a healthy vitamin D status. In some groups, dietary supplements might be required to meet the daily need for vitamin D »
(On a écrit que, pour plusieurs personnes, un apport provenant du soleil conjugué à l’alimentation est nécessaire. Cette phrase laisse supposer que certaines personnes n’auraient pas besoin d’être exposées au soleil de soleil pour maintenir un taux sanguin santé de vitD. de plus, bien qu’on parle heureusement de suppléments, il n’est pas clairement spécifié que, si on n’a pas de soleil, on doit compenser avec un supplément).
“People with limited sun exposure
Homebound individuals, women who wear long robes and head coverings for religious reasons, and people with occupations that limit sun exposure are unlikely to obtain adequate vitamin D from sunlight [31,32]. Because the extent and frequency of use of sunscreen are unknown, the significance of the role that sunscreen may play in reducing vitamin D synthesis is unclear [1]. Ingesting RDA (reference dietary intakes, 600 UI/day) levels of vitamin D from foods and/or supplements will provide these individuals with adequate amounts of this nutrient. »
(On commence par écrire que les gens qui ne s’exposent pas au soleil sont à risque de ne pas rencontrer les apports en vitamine D adéquats, ce qui laisse sous-entendre, à juste titre, que non seulement les gens doivent prendre 600 UI par jour (reference dietary intakes), mais ils doivent aussi s’exposer au soleil. Ensuite, on écrit que, pour que ces gens-là ne se retrouvent pas en déficience, ingérer les 600 UI par jour de vitamine va apporter les apports adéquats de ce nutriment. Sauf que c’est tout le monde qui doit faire ça, pas juste ces gens-là. On tourne donc en rond. C’est à tout le monde que l’IOM s’adresse avec la recommandation de 600 UI. Et peu importe qu’ils mentionnent les suppléments, ils ne recommandent au bout du compte un apport de vitamine D oral que de 600 UI par jour. Ils ne font aucune recommandation spécifique pour la vitamine D perdue par le manque d’exposition au soleil.
“Vitamin D toxicity can cause non-specific symptoms such as anorexia, weight loss, polyuria, and heart arrhythmias. More seriously, it can also raise blood levels of calcium which leads to vascular and tissue calcification, with subsequent damage to the heart, blood vessels, and kidneys [1]. The use of supplements of both calcium (1,000 mg/day) and vitamin D (400 IU) by postmenopausal women was associated with a 17% increase in the risk of kidney stones over 7 years in the Women's Health Initiative [65]. A serum 25(OH)D concentration consistently >500 nmol/L (>200 ng/mL) is considered to be potentially toxic”
(Il est vrai que prendre de la vitamine D associé à du calcium peut être dangereux. Mais prendre de la vitamine D en supplément, sans calcium, c’est une toute autre chose.
On mentionne qu’un taux sanguin de plus de 500 nmol/L (200 ng/ml) est considéré potentiellement toxique. Tout le monde est d’accord avec ça, pas de problème, et il est extrêmement rare que des gens se retrouvent avec un taux sanguin aussi élevé.
Il est intéressant de savoir que, si une personne prend des mégadoses de suppléments de vitamine D, le taux sanguin aura tendance à plafonner. Lorsque le taux sanguin de vit D initial est très bas, chaque 100 ui de vitamine D augmente le taux sanguin de 1.1 ng/ml. Si le taux sanguin initial est de 90 ng/ml, le taux sanguin augmentera de 0.16 ng/ml pour chaque 100 ui aditionnel
référence : CEDRIC F. GARLAND et coll , Vitamin D Supplement Doses and Serum 25-Hydroxyvitamin D in the Range Associated with Cancer Prevention , ANTICANCER RESEARCH 31: 617-622 (2011) http://www.grassrootshealth.net/media/d ... 021811.pdf
)
“Excessive sun exposure does not result in vitamin D toxicity because the sustained heat on the skin is thought to photodegrade previtamin D3 and vitamin D3 as it is formed “
(Tout à fait vrai. Voilà pourquoi plusieurs experts et organisations recommandent une courte exposition régulière aux rayons du soleil, sans écran solaire, de la plus grande surface de la peau possible,tout en s’assurant de ne pas brûler notre peau. Car il est impossible de s’intoxiquer à la vitamine D de cette manière. Dommage qu’on ne recommande pas au public d’exposer au soleil la plus grande surface du corps possible, le plus souvent possible, pour une courte période de temps. C’est ce que recommande plusieurs organismes britaniques, dont la British Association of Dermatologists. Référence : British Association of Dermatologists
Consensus Vitamin D position statement. 2010 http://info.cancerresearchuk.org/prod_c ... 052628.pdf
)
“While symptoms of toxicity are unlikely at daily intakes below 10,000 IU/day, the FNB pointed to emerging science from national survey data, observational studies, and clinical trials suggesting that even lower vitamin D intakes and serum 25(OH)D levels might have adverse health effects over time”
(Les auteurs reconnaissent que des apports oraux de vitamine D de 10 000 UI par jour ne risquent pas de résulter en des symptômes de toxicité. Mais ils soulèvent que des études ont suggéré que des apports plus bas pouvaient avoir des effets indésirables avec le temps. Sauf que l’ensemble de la littérature est loin de suggérer une telle chose, du moins en ce qui concerne la vitamine D3. La vitamine D2 quant à elle peut être associée à des effets indésirables. Il est vrai qu’il existe des exceptions à la supplémentation élevée en vitamine D, notamment chez les gens avec des dysfonctions du rein, et chez les gens qui souffrent de certaines maladies rares (par exemple la sarcoïdose). Ces exceptions rares, les médecins les connaissent très bien et sont à même d’informer leurs patients à ce sujet.
Les auteurs de la revue systématique de la collaboration cochrane sur la vitamine D et la mortalité, mentionnée plus haut, ont conclu que la vitamine D administrée seule sans calcium n’était pas associée à des effets indésirables, sauf pour des apports excessifs.)
« The federal government's 2010 Dietary Guidelines for Americans notes that "nutrients should come primarily from foods »
L’affirmation à l’effet que les nutriments devraient principalement provenir de l’alimentation s’applique à tous les nutriments, sauf pour la vitamine D, qui serait mieux décrite comme une hormone que comme un nutriment. La source naturelle principale de vitamine D est le soleil. On peut affirmer que l’alimentation fournit entre 1% et 15% des besoins en vitamine D, selon les critères sur lesquels on se base au départ pour définir les besoins. Que ces critères soient ceux de l’IOM, ou qu’on se réfère à l’apport qu’a connu nos ancêtres durant l’évolution (entre 4000 ui et 10 000 ui par jour), une alimentation santé ne pourra jamais atteindre plus de 15% de ces besoins. Il est alors faux de dire que la vitamine D devrait être fournie principalement par l’alimentation.
1. Référence : Robert P Heaney, Michael F Holick. Why the IOM recommendations for vitamin D are deficient Journal of Bone and Mineral Research . 2011 http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1 ... r.328/full
)
2 personnes sur ce forum endossent le texte, Dietary Supplement Fact Sheet : Vitamine D, de l’Office of dietary supplements, publié en 2011. http://ods.od.nih.gov/factsheets/vitamind
D’après ce qu’ils ont écrit, ils semblent considérer ce texte comme étant une bonne source d’information sur la vitamine D. Cartaphilus a écrit à propos du texte que c’est « une bonne synthèse sur la vitamine D».
Je suis intervenue sur ce forum pour signifier mon désaccord complet vis-à-vis d’un simple énoncé, celui-ci : « l’alimentation devrait fournir la majorité de nos besoins en vitamine D ».
Bien que cette phrase n’a pas été écrite clairement, elle a été sous-entendue, dans cette phrase : « les nutriments devraient principalement être obtenus par l’alimentation ». cette phrase est écrite dans un texte que Cartaphilus a donné en référence, qui consiste en une bonne synthèse sur la vitamine D, selon lui.
Cartaphilus et Florence m’ont renvoyée au texte et donc l’ensemble de son discours. On n’a donc jamais pu sur ce forum, malheureusement, décortiquer cet énoncé précis. Je vous pose une question à tous les deux, et je vous invite à y répondre clairement, sans ambiguïté, sans changer de sujet, sans me renvoyer à un texte quelconque :
Croyez-vous, oui ou non, que l’alimentation peut apporter « la majorité » des besoins minimaux en vitamine D ? si vous êtes répondez non à la question, alors on s’entend là-dessus. C’était le seul point que je voulais argumenter.
Que vous me répondiez ou non, je vais donc commenter ce texte, que vous m’avez invitée à lire. Je me décide de le faire parce que je me suis rendue compte que les sceptiques du Québec ne semblent pas avoir débattu sur le sujet de la vitamine D, un sujet chaud et qui suscite beaucoup la controverse et de scepticisme, justement. J’ai espoir que des gens qui font des recherches sur internet au sujet de la vitamine D finissent par se retrouver sur cette page.
Premièrement, l’Office of dietary supplements n’a pas analysé la littérature sur la vitamine D, contrairement à l’institute of medicine, qui l’a fait. L’Office of dietary supplements fait partie de la très nombreuse liste d’organismes qui attendaient le rapport de l’IOM sur la vitamine D, publié en 2010. Ils considèrent par défaut que ce qu’écrit l’IOM est nécessairement vrai. Mais le rapport de l’IOM a été sévèrement critiqué par la communauté scientifique mondiale. Ce rapport ne représente absolument aucun consensus sur la vitamine D, au contraire. Le forum des sceptiques du Québec est supposé servir à réfléchir, et non à se contenter de croire quelque chose simplement parce que quelqu’un l’a dit. Les gens sceptiques, les vrais, sont capables de déceler des incohérences ou des contradictions contenu dans un discours.
Voici des extraits du texte, entre guillemets. Mes commentaires sont entre parenthèses.
« Most people meet at least some of their vitamin D needs through exposure to sunlight »
(La majorité des gens ne vont pas chercher grâce au soleil « au moins une partie de leurs besoins en vitamine D». TOUT LE MONDE, SAUF CEUX QUI PRENNENT DES SUPPLÉMENTS, RENCONTRE LA MAJORITÉ DE SES BESONS EN VITAMINE D VIA LE SOLEIL. Autrement dit, si on s’en tient qu’à des sources naturels de vitamine D (prendre un supplément n’est pas naturel, manger l’est), tout le monde sans exception va chercher la majorité de ses besoins grâce au soleil).
“In supplements and fortified foods, vitamin D is available in two forms, D2 (ergocalciferol) and D3 (cholecalciferol) that differ chemically only in their side-chain structure. Vitamin D2 is manufactured by the UV irradiation of ergosterol in yeast, and vitamin D3 is manufactured by the irradiation of 7-dehydrocholesterol from lanolin and the chemical conversion of cholesterol [6]. The two forms have traditionally been regarded as equivalent based on their ability to cure rickets and, indeed, most steps involved in the metabolism and actions of vitamin D2 and vitamin D3 are identical. Both forms (as well as vitamin D in foods and from cutaneous synthesis) effectively raise serum 25(OH)D levels [2]. Firm conclusions about any different effects of these two forms of vitamin D cannot be drawn. However, it appears that at nutritional doses vitamins D2 and D3 are equivalent, but at high doses vitamin D2 is less potent. “
(Plusieurs études laissent suggérer que c’est faux que la vit d2 et vit d3 sont identiques en terme d’effet. Une revue systématique de la collaboration cochrane publiée en 2011 sur la vitamine d et la mortalité a conclu : « Vitamin D in the form of vitamin D3 seems to decrease mortality in predominantly elderly women who are mainly in institutions and
dependent care. Vitamin D2, alfacalcidol, and calcitriol had no statistically significant effect on mortality”
référence :
Bjelakovic G, Gluud LL, et ass..Vitamin D supplementation for prevention of mortality in adults. Cochrane Database Syst Rev. 2011 Jul 6;(7):CD007470
http://www.google.ca/url?sa=t&source=we ... SQ&cad=rja
)
« Practically all people are sufficient at levels ≥50 nmol/L (≥20 ng/mL) »
(S’il y avait une épidémie de grippe et que 3% des gens étaient touchés et que 1% en mourait, on ne se contenterait pas d’écrire que la plupart des gens n’ont pas de grippe, n’est-ce pas ? Pourquoi ne pas écrire le % des gens qui n’atteint pas ce niveau ? une étude publiée en 2009 par Statistique Canada a permis de découvrir que 10 % des Canadiens avait une concentration en deçà de 37.5 nmol/L et que 4 % de la population affichaient un sérum de moins de 27.5 nmol/L.
Référence : Kellie Langlois, Linda Greene-Finestone et coll. Les niveaux de vitamine D chez les Canadiens selon les résultats de l’Enquête canadienne sur les mesures de la santé. Statistique Canada. 2007–2009. http://www.statcan.gc.ca/pub/82-003-x/2 ... 31-fra.pdf
Une étude plus récente, publiée en 2011, a fait découvrir que, durant l’hiver, près du tiers des Canadiens ne rencontre pas la norme minimale de 50 nmol/L recommandée par l’IOM. De plus, 5.4% des Canadiens de 6 à 79 ans se trouvaient en état de carence en vitamine D, selon les critères conservateurs de l’IOM, soit avec moins de 30 nmol/L.
Référence : Whiting SJ, Langlois KA, Vatanparast H, Greene-Finestone LS. The vitamin D status of Canadians relative to the 2011 Dietary Reference Intakes: an examination in children and adults with and without supplement use. Am J Clin Nutr. 2011 May 18. [Epub ahead of print] PubMed PMID: 21593503
http://alvarolargura.com.br/doc/the-vit ... nt-use.pdf
)
Je ne peux faire un copie collé du tableau n.1 du texte. Il est écrit dans ce tableau, vis-à-vis la ligne des niveaux de sérum sanguin de vitamine D de 30 à 50 nmol/L: « Generally considered inadequate for bone and overall health in healthy individuals »
( L’IOM considère que la vitamine D ne sert qu`à la santé des os, car il a affirmé que les preuves sont insuffisantes en ce qui concerne ses effets extrasquelettiques. Il est alors manifestement incorrect, et contradictoire avec le discours, de mentionner qu’un niveau entre 30 et 50 nmol/L est considéré inadéquat « pour la santé des os et pour la santé globale ».)
“Obtaining sufficient vitamin D from natural food sources alone is difficult”
« Ils devraient plutôt écrire qu’il est impossible, et non seulement « difficile », d’obtenir via l’alimentation suffisamment de vitamine D pour couvrir les besoins. À moins qu’on se bourre de lait enrichi (100 ui par verre) et de saumon rouge (environ 500 ui pour 80 g) matin midi et soir. Pour atteindre les niveaux sanguin de 20 ng/ml (50 nmol/L), il faut un apport d’environ 2000 ui par jour toutes sources confondues. (règle connue d’environ 1 ng/ml d’augmentation du taux sanguin par 100 ui de vitamineD.). Il faudrait manger une portion de 80 g de saumon et 2 verres de lait pour déjeuner, diner et souper. J’ajoute que les statistiques démontrent bien que la plupart des gens obtiennent, via leur alimentation, environ 150-200 ui de vitamine D par jour).
“For many people, consuming vitamin D-fortified foods and, arguably, being exposed to some sunlight are essential for maintaining a healthy vitamin D status. In some groups, dietary supplements might be required to meet the daily need for vitamin D »
(On a écrit que, pour plusieurs personnes, un apport provenant du soleil conjugué à l’alimentation est nécessaire. Cette phrase laisse supposer que certaines personnes n’auraient pas besoin d’être exposées au soleil de soleil pour maintenir un taux sanguin santé de vitD. de plus, bien qu’on parle heureusement de suppléments, il n’est pas clairement spécifié que, si on n’a pas de soleil, on doit compenser avec un supplément).
“People with limited sun exposure
Homebound individuals, women who wear long robes and head coverings for religious reasons, and people with occupations that limit sun exposure are unlikely to obtain adequate vitamin D from sunlight [31,32]. Because the extent and frequency of use of sunscreen are unknown, the significance of the role that sunscreen may play in reducing vitamin D synthesis is unclear [1]. Ingesting RDA (reference dietary intakes, 600 UI/day) levels of vitamin D from foods and/or supplements will provide these individuals with adequate amounts of this nutrient. »
(On commence par écrire que les gens qui ne s’exposent pas au soleil sont à risque de ne pas rencontrer les apports en vitamine D adéquats, ce qui laisse sous-entendre, à juste titre, que non seulement les gens doivent prendre 600 UI par jour (reference dietary intakes), mais ils doivent aussi s’exposer au soleil. Ensuite, on écrit que, pour que ces gens-là ne se retrouvent pas en déficience, ingérer les 600 UI par jour de vitamine va apporter les apports adéquats de ce nutriment. Sauf que c’est tout le monde qui doit faire ça, pas juste ces gens-là. On tourne donc en rond. C’est à tout le monde que l’IOM s’adresse avec la recommandation de 600 UI. Et peu importe qu’ils mentionnent les suppléments, ils ne recommandent au bout du compte un apport de vitamine D oral que de 600 UI par jour. Ils ne font aucune recommandation spécifique pour la vitamine D perdue par le manque d’exposition au soleil.
“Vitamin D toxicity can cause non-specific symptoms such as anorexia, weight loss, polyuria, and heart arrhythmias. More seriously, it can also raise blood levels of calcium which leads to vascular and tissue calcification, with subsequent damage to the heart, blood vessels, and kidneys [1]. The use of supplements of both calcium (1,000 mg/day) and vitamin D (400 IU) by postmenopausal women was associated with a 17% increase in the risk of kidney stones over 7 years in the Women's Health Initiative [65]. A serum 25(OH)D concentration consistently >500 nmol/L (>200 ng/mL) is considered to be potentially toxic”
(Il est vrai que prendre de la vitamine D associé à du calcium peut être dangereux. Mais prendre de la vitamine D en supplément, sans calcium, c’est une toute autre chose.
On mentionne qu’un taux sanguin de plus de 500 nmol/L (200 ng/ml) est considéré potentiellement toxique. Tout le monde est d’accord avec ça, pas de problème, et il est extrêmement rare que des gens se retrouvent avec un taux sanguin aussi élevé.
Il est intéressant de savoir que, si une personne prend des mégadoses de suppléments de vitamine D, le taux sanguin aura tendance à plafonner. Lorsque le taux sanguin de vit D initial est très bas, chaque 100 ui de vitamine D augmente le taux sanguin de 1.1 ng/ml. Si le taux sanguin initial est de 90 ng/ml, le taux sanguin augmentera de 0.16 ng/ml pour chaque 100 ui aditionnel
référence : CEDRIC F. GARLAND et coll , Vitamin D Supplement Doses and Serum 25-Hydroxyvitamin D in the Range Associated with Cancer Prevention , ANTICANCER RESEARCH 31: 617-622 (2011) http://www.grassrootshealth.net/media/d ... 021811.pdf
)
“Excessive sun exposure does not result in vitamin D toxicity because the sustained heat on the skin is thought to photodegrade previtamin D3 and vitamin D3 as it is formed “
(Tout à fait vrai. Voilà pourquoi plusieurs experts et organisations recommandent une courte exposition régulière aux rayons du soleil, sans écran solaire, de la plus grande surface de la peau possible,tout en s’assurant de ne pas brûler notre peau. Car il est impossible de s’intoxiquer à la vitamine D de cette manière. Dommage qu’on ne recommande pas au public d’exposer au soleil la plus grande surface du corps possible, le plus souvent possible, pour une courte période de temps. C’est ce que recommande plusieurs organismes britaniques, dont la British Association of Dermatologists. Référence : British Association of Dermatologists
Consensus Vitamin D position statement. 2010 http://info.cancerresearchuk.org/prod_c ... 052628.pdf
)
“While symptoms of toxicity are unlikely at daily intakes below 10,000 IU/day, the FNB pointed to emerging science from national survey data, observational studies, and clinical trials suggesting that even lower vitamin D intakes and serum 25(OH)D levels might have adverse health effects over time”
(Les auteurs reconnaissent que des apports oraux de vitamine D de 10 000 UI par jour ne risquent pas de résulter en des symptômes de toxicité. Mais ils soulèvent que des études ont suggéré que des apports plus bas pouvaient avoir des effets indésirables avec le temps. Sauf que l’ensemble de la littérature est loin de suggérer une telle chose, du moins en ce qui concerne la vitamine D3. La vitamine D2 quant à elle peut être associée à des effets indésirables. Il est vrai qu’il existe des exceptions à la supplémentation élevée en vitamine D, notamment chez les gens avec des dysfonctions du rein, et chez les gens qui souffrent de certaines maladies rares (par exemple la sarcoïdose). Ces exceptions rares, les médecins les connaissent très bien et sont à même d’informer leurs patients à ce sujet.
Les auteurs de la revue systématique de la collaboration cochrane sur la vitamine D et la mortalité, mentionnée plus haut, ont conclu que la vitamine D administrée seule sans calcium n’était pas associée à des effets indésirables, sauf pour des apports excessifs.)
« The federal government's 2010 Dietary Guidelines for Americans notes that "nutrients should come primarily from foods »
L’affirmation à l’effet que les nutriments devraient principalement provenir de l’alimentation s’applique à tous les nutriments, sauf pour la vitamine D, qui serait mieux décrite comme une hormone que comme un nutriment. La source naturelle principale de vitamine D est le soleil. On peut affirmer que l’alimentation fournit entre 1% et 15% des besoins en vitamine D, selon les critères sur lesquels on se base au départ pour définir les besoins. Que ces critères soient ceux de l’IOM, ou qu’on se réfère à l’apport qu’a connu nos ancêtres durant l’évolution (entre 4000 ui et 10 000 ui par jour), une alimentation santé ne pourra jamais atteindre plus de 15% de ces besoins. Il est alors faux de dire que la vitamine D devrait être fournie principalement par l’alimentation.
1. Référence : Robert P Heaney, Michael F Holick. Why the IOM recommendations for vitamin D are deficient Journal of Bone and Mineral Research . 2011 http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1 ... r.328/full
)
La science sans la spiritualité est boiteuse, la spiritualité sans la science est aveugle
- Cartaphilus
- Modérateur

- Messages : 7596
- Inscription : 23 sept. 2008, 20:54
Je n'ai pas compris... ?
Bonjour Nathalie, merci pour votre réponse argumentée.
Dans votre long message, à la fois de façon critique et quasi exégétique, vous avez disséqué certains point de cet article ; synthèse incomplète, imprécise et simpliste pour le spécialiste, il n'en donne pas moins quelques recommandations élémentaires actuellement reconnues.
[Remarque : par commodité, on parle de « vitamine D », au lieu de prohormone, puisque son métabolite actif, le 1,25(OH)2 synthétisé par le rein joue le rôle d'une hormone ; de même, on donne des valeurs pour le dosage de la « vitamine D » qui sont en fait celles de la forme prédominante, la 25OH vitamine D.]
Vous reprenez 10 points, que je vais énumer un à un, en citant en début de liste et en gras l'argument principal du fameux article, et en italiques vos citations.
1 - Pour la majorité des gens, une source de vitamine D provient de l'exposition solaire.
Vous corrigez : pour tout le monde sans exception, en édictant ainsi une règle absolue... Non, pas pour tout le monde, par exemple pas pour les rares enfants atteints de xeroderma pigmentosum. Je sais, c'est un peu l'argument du mouton à cinq pattes dont une en bois, mais rappelons-nous que des recommandations visent le cas général, et pas tout le monde sans exception.
2 - On ne peut tirer de conclusions définitives sur des effets différents des deux formes de vitamines D (ergocalciférol et cholécalciférol), mais il apparaît que les deux soient équivalentes aux doses nutritionnelles ; à fortes doses, la vitamine D2 est moins puissante.
Contre cela, la conclusion de l'article de l'article que vous citez est intéressante : il semble que la vitamine D3 diminue la mortalité chez les femmes âgées dépendantes, en maison de soins... ce qui est un cas particulier sans doute à confirmer.
3 - Le taux suffisant de vitamine D est de ≥50 nmol/L (≥20 ng/mL).
Vous critiquez la formulation (mais pas les valeurs), parce que selon vous, elle ne met pas assez en relief les sujets déficitaires : pourquoi ne pas écrire le % des gens qui n’atteint pas ce niveau ?
4 - Il est difficile d'obtenir une dose suffisante de vitamine D par l'alimentation.
Vous corrigez : impossible. Notons que l'article ne dit pas uniquement par l'alimentation (on a vu plus haut l'importance de l'exposition solaire...).
5 - Pour beaucoup de personnes [et non pas pour plusieurs personnes, comme vous l'écrivez], une alimentation enrichie en vitamine D et, sans doute, une exposition solaire est essentielle pour maintenir un taux de vitamine D pour être en bonne santé ; pour certains groupes, une supplémentation est nécessaire.
Ici votre commentaire ressemble plutôt à une exégèse (Cette phrase laisse supposer que... il n’est pas clairement spécifié que...).
6 - Pour les personnes ayant une exposition solaire insuffisante, il est peu probable d'obtenir un taux convenable de vitamine D par ce moyen. [...] Les apports quotidiens recommandés de vitamine D à partir des aliments et~ou par supplémentation fourniront un apport suffisant dans ce cas.
Vous dites qu'il n'y a aucune recommandation spécifique pour la vitamine D perdue par le manque d’exposition au soleil ... sauf que la notion d'une supplémentation est clairement mentionnée.
7 et 8. Vous semblez d'accord sur les risques d'hypervitaminose D en cas d'apports excessifs, et sur l'absence de risque de celle-ci par exposition solaire.
9 - Des apports inférieurs à 10 000 UI par jour ne provoqueront probablement pas une hypervitaminose, mais il existe des arguments suggérant que des valeurs inférieurs puissent avoir des effets indésirables à plus ou moins long terme.
Vous déclarez sauf que l’ensemble de la littérature est loin de suggérer une telle chose, du moins en ce qui concerne la vitamine D3.
Il existe des études montrant l'apparente innocuité des fortes doses (jusqu'à 10 000 UI) sur le court terme (exemple 1; exemple 2). En existe-t-il qui fournissent des éléments sur le long terme ?
Qauant aux exceptions à la supplémentation de fortes doses de vitamine D, elles relèvent effectivement de la pathologie (sarcoïdose, tuberculose, autres affections granulomateuses infectieuses ou non ; lymphomes hodgkiniens et non hodgikiniens, autres maladies malignes...).
10 - Les recommandations américaines de 2010 notent que les éléments nutritionnels devraient principalement provenir de l'alimentation.
Vous reprenez : l’affirmation à l’effet que les nutriments devraient principalement provenir de l’alimentation s’applique à tous les nutriments, sauf pour la vitamine D.
Voici la citation exacte du 2010 Dietary Guidelines for Americans (c'est moi qui souligne):
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
Je le répète, ce document est la somme de recommandations générales ; sans doute est-il imparfait, mais il donne quelques notions sur le sujet.
Que l'on puisse vouloir le compléter, le préciser, voire le corriger en le discutant me paraît tout à fait légitime ; encore faut-il que la discussion ne se perde pas dans un formalisme byzantin.
Ou bien – et c'est fort possible – je n'ai ni rien saisi de vos messages, ni rien compris de vos motivations, ce dont alors vous voudrez bien me pardonner.
Dans votre long message, à la fois de façon critique et quasi exégétique, vous avez disséqué certains point de cet article ; synthèse incomplète, imprécise et simpliste pour le spécialiste, il n'en donne pas moins quelques recommandations élémentaires actuellement reconnues.
[Remarque : par commodité, on parle de « vitamine D », au lieu de prohormone, puisque son métabolite actif, le 1,25(OH)2 synthétisé par le rein joue le rôle d'une hormone ; de même, on donne des valeurs pour le dosage de la « vitamine D » qui sont en fait celles de la forme prédominante, la 25OH vitamine D.]
Vous reprenez 10 points, que je vais énumer un à un, en citant en début de liste et en gras l'argument principal du fameux article, et en italiques vos citations.
1 - Pour la majorité des gens, une source de vitamine D provient de l'exposition solaire.
Vous corrigez : pour tout le monde sans exception, en édictant ainsi une règle absolue... Non, pas pour tout le monde, par exemple pas pour les rares enfants atteints de xeroderma pigmentosum. Je sais, c'est un peu l'argument du mouton à cinq pattes dont une en bois, mais rappelons-nous que des recommandations visent le cas général, et pas tout le monde sans exception.
2 - On ne peut tirer de conclusions définitives sur des effets différents des deux formes de vitamines D (ergocalciférol et cholécalciférol), mais il apparaît que les deux soient équivalentes aux doses nutritionnelles ; à fortes doses, la vitamine D2 est moins puissante.
Contre cela, la conclusion de l'article de l'article que vous citez est intéressante : il semble que la vitamine D3 diminue la mortalité chez les femmes âgées dépendantes, en maison de soins... ce qui est un cas particulier sans doute à confirmer.
3 - Le taux suffisant de vitamine D est de ≥50 nmol/L (≥20 ng/mL).
Vous critiquez la formulation (mais pas les valeurs), parce que selon vous, elle ne met pas assez en relief les sujets déficitaires : pourquoi ne pas écrire le % des gens qui n’atteint pas ce niveau ?
4 - Il est difficile d'obtenir une dose suffisante de vitamine D par l'alimentation.
Vous corrigez : impossible. Notons que l'article ne dit pas uniquement par l'alimentation (on a vu plus haut l'importance de l'exposition solaire...).
5 - Pour beaucoup de personnes [et non pas pour plusieurs personnes, comme vous l'écrivez], une alimentation enrichie en vitamine D et, sans doute, une exposition solaire est essentielle pour maintenir un taux de vitamine D pour être en bonne santé ; pour certains groupes, une supplémentation est nécessaire.
Ici votre commentaire ressemble plutôt à une exégèse (Cette phrase laisse supposer que... il n’est pas clairement spécifié que...).
6 - Pour les personnes ayant une exposition solaire insuffisante, il est peu probable d'obtenir un taux convenable de vitamine D par ce moyen. [...] Les apports quotidiens recommandés de vitamine D à partir des aliments et~ou par supplémentation fourniront un apport suffisant dans ce cas.
Vous dites qu'il n'y a aucune recommandation spécifique pour la vitamine D perdue par le manque d’exposition au soleil ... sauf que la notion d'une supplémentation est clairement mentionnée.
7 et 8. Vous semblez d'accord sur les risques d'hypervitaminose D en cas d'apports excessifs, et sur l'absence de risque de celle-ci par exposition solaire.
9 - Des apports inférieurs à 10 000 UI par jour ne provoqueront probablement pas une hypervitaminose, mais il existe des arguments suggérant que des valeurs inférieurs puissent avoir des effets indésirables à plus ou moins long terme.
Vous déclarez sauf que l’ensemble de la littérature est loin de suggérer une telle chose, du moins en ce qui concerne la vitamine D3.
Il existe des études montrant l'apparente innocuité des fortes doses (jusqu'à 10 000 UI) sur le court terme (exemple 1; exemple 2). En existe-t-il qui fournissent des éléments sur le long terme ?
Qauant aux exceptions à la supplémentation de fortes doses de vitamine D, elles relèvent effectivement de la pathologie (sarcoïdose, tuberculose, autres affections granulomateuses infectieuses ou non ; lymphomes hodgkiniens et non hodgikiniens, autres maladies malignes...).
10 - Les recommandations américaines de 2010 notent que les éléments nutritionnels devraient principalement provenir de l'alimentation.
Vous reprenez : l’affirmation à l’effet que les nutriments devraient principalement provenir de l’alimentation s’applique à tous les nutriments, sauf pour la vitamine D.
Voici la citation exacte du 2010 Dietary Guidelines for Americans (c'est moi qui souligne):
Peut-être que la citation complétée vous agréera davantage...À la page 49 du [url=http://www.cnpp.usda.gov/publications/dietaryguidelines/2010/policydoc/policydoc.pdf]Dietary Guidelines for Americans de 2010[/url], le rédacteur a écrit :A fundamental premise of the Dietary Guidelines is that nutrients should come primarily from foods. Foods in nutrient-dense, mostly intact forms contain not only the essential vitamins and minerals that are often contained in nutrient supplements, but also dietary fiber and other naturally occurring substances that may have positive health effects. [...]
Dietary supplements or fortification of certain foods may be advantageous in specific situations to increase intake of a specific vitamin or mineral. In some cases, fortification can provide a food-based means for increasing intake of particular nutrients or providing nutrients in highly bioavailable forms.
For example: Vitamine D [sujet de préoccupation à la page 40 de ce document]: [...]
-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-
Je le répète, ce document est la somme de recommandations générales ; sans doute est-il imparfait, mais il donne quelques notions sur le sujet.
Que l'on puisse vouloir le compléter, le préciser, voire le corriger en le discutant me paraît tout à fait légitime ; encore faut-il que la discussion ne se perde pas dans un formalisme byzantin.
Ou bien – et c'est fort possible – je n'ai ni rien saisi de vos messages, ni rien compris de vos motivations, ce dont alors vous voudrez bien me pardonner.
Le sommeil de la raison engendre des monstres. Francisco de Goya.
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Akine