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par Aggée » 29 janv. 2026, 04:37
L’administration Obama à procédé à beaucoup plus d’expulsions que Trump ( encore toujours actuellement ), mais surtout à la frontière, et si l’administration Obama a expulsé plus de personnes au total que Trump, la majorité de ces expulsions étaient des renvois rapides à la frontière (expedited removals).
La majeure partie concernait des personnes arrêtées juste après avoir franchi la frontière, pas des travailleurs installés de longue date, et dont le sort mérite un éclairage radicalement différent ( dans une démocratie, on s’entend )
Le volume des expulsions a été élevé sous Obama, mais avec une cible a la frontière, avec des procédures rapides qui empêchent la construction de liens affectifs avec les populations locales ,( ces liens affectifs peuvent changer la donne , ils participent, dans la durée, à une évolution naturelle de la perception, par les locaux légitimes , de la présence positive, ou négative d’immigrés) c’est un mécanisme très naturel en fait , la démocratie permet une évolution qui peut amener à choisir ce qui est positif ou négatif, pour cette même communauté , le statut administratif d’illégal devenant secondaire si les apports positifs des immigrés l’emportent largement et mobilisent les populations locales pour régulariser ces étrangers intégrés. ( pour rappel on appelle cela un processus démocratique )
C’est l’objectif des expulsions, plus que le nombre, qui distingue les méthodes des 2 présidents
(celle d’ Obama, ou celle de l’escroc viscéral).
Sous Obama la priorité était donnée aux personnes nouvellement arrivées ou, plus tardivement , avec casier judiciaire, en pratique les procédures accélérées à la frontière ont gonflé les chiffres sous Obama.
Sous Trump, on frappe sans distinction dans le tas, délit de faciès, accent étranger même pour les personnes en situation administrative légale, et bien évidement pour toute personne en situation irrégulière, même sans antécédents judiciaires.
Avec l’escroc, des raids illégaux dans les lieux de travail et les quartiers, sans tenir compte du ressenti des populations locale citoyennes américaines, cela se termine par des assassinats a Minneapolis.