Re: Donald Trump, zozo no 1, Président des États-Unis
Publié : 14 avr. 2026, 09:58
Qui a décidé de délocaliser ? Pas les gens qui ne sont rien.
Débattons sans nous battre !
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Je sais qu'on paye les mauvaises décisions du passé, mais quand bien même il y aurait un peu de justice et que "les coupables auraient tous des ennuis avec la justice" ... en quoi celà apporterait une solution aux problèmes ?
Dont la réponse est la suivante :nikola a écrit : 14 avr. 2026, 07:43Qui n’a pas duré longtemps et qu’on leur fait payer ensuite, de toutes façons. Donc la question est toujours pendante.
Pour ma part, j'aurais plutôt dit une pression (court terme) et un risque de pressions encore bien plus fortes de diverses nature (moyen et long terme). Et tant qu'à évoquer le moyen et long terme, je rappelle ce sujet : Menaces sur l’eau : point limite en vuenikola a écrit : 14 avr. 2026, 12:33Je conseille la lecture de Dette 5000 ans d’histoire de David Graeber pour rappeler ce qu’est la dette. Aujourd’hui, elle est d’abord un moyen de pression sur les gens qui ne sont rien.
(1) Une dette c'est l'anticipation de ressources ultérieures d'une valeur supérieure à ce qui est emprumpté ou, à défaut, permettant de payer les intérêts requis pour retarder l'échéance de son remboursement. Le besoin de savoir ce dont on dispose, la pertinence de ce à quoi on l'utilise et l'équilibre entre ce que l'on utilise et ce dont on dispose pour cela est applicable à toutes nos ressources sous toutes leurs formes. Ce besoin est particulièrement important pour l'eau.A l’instar de ce qui est pratiqué en gestion comptable, sortir de la faillite de l’eau impose d’inventorier toutes les dettes et créances (1) afin de redéfinir les conditions du rétablissement de l’équilibre entre charges et produits dans un cadre différent en l’occurrence de nouvelles relations entre l’humanité et l’eau. Cela nécessite une action mondiale visant à atténuer les effets des excès du passé et à s’adapter à de nouvelles normes hydrologiques et environnementales.
Oui pour la 2ème partie de la remarque. Par contre, concernant la 1ère partie de la remarque, gagner des fortunes en en faisant aussi profiter la société par des investissement pertinents, on peut l'autoriser ou ça aussi il faut l'interdire ou le freiner ?jean7 a écrit : 14 avr. 2026, 16:36Objectif : gagner des fortunes sur le dos d'un peuple ne doit plus jamais permettre d'augmenter encore cette domination et se rendre intouchable.
D’où viennent ces fortunes ? Qui décide de la pertinence de tel ou tel investissement ?ABC a écrit : 14 avr. 2026, 17:33 Par contre, concernant la 1ère partie de la remarque, gagner des fortunes en en faisant aussi profiter la société par des investissement pertinents, on peut l'autoriser ou ça aussi il faut l'interdire ou le freiner ?
ABC a écrit : 14 avr. 2026, 17:33Par contre, concernant la 1ère partie de la remarque, gagner des fortunes en en faisant aussi profiter la société par des investissement pertinents, on peut l'autoriser ou ça aussi il faut l'interdire ou le freiner ?
Pour celles qui sont réellement gagnées par une activité économique non biaisée (par des malversations par exemple), des bénéfices générés par cette activité. Pour les autres par divers trafics et malversations de toute nature.
La différence de prix entre biens et services produits - prix des ressources, biens et services consommées ou détruits pour les produire... ...sous réserve toutefois que l'investisseur soit compétent (sinon il s'agit de fortunes et d'emplois perdus et non de fortunes gagnées et d'emplois créés)...
La bonne question me semblerait plutôt : pourquoi le fait être très riche permet-il, trop souvent, de détourner des lois qui devraient s'appliquer équitablement à tous en s'achetant, sous une forme ou sous une autre, des passe-droits et des solutions pour s'assoir sur ces lois et parfois pouvoir payer des avocats hors de prix permettant de gagner indument des procès qui n'auraient aucune chance d'être gagnés sans cela ?nikola a écrit : 14 avr. 2026, 17:43Pourquoi donner un tel pouvoir à des gens qui ont bâti ces fortunes au détriment des gens qui ne sont rien ?
Et d’où viennent ces bénéfices ? De l’argent qui n’est pas versé aux gens qui travaillent dans la boîte.ABC a écrit : 14 avr. 2026, 18:06Pour celles qui sont réellement gagnées par une activité économique non biaisée (par des malversations par exemple), des bénéfices générés par cette activité. Pour les autres par divers trafics et malversations de toute nature.
Et donc pourquoi ne pas transférer ce pouvoir aux gens ?La différence de prix entre biens et services produits - prix des ressources, biens et services consommées ou détruits pour les produire... ...sous réserve toutefois que l'investisseur soit compétent (sinon il s'agit de fortunes et d'emplois perdus et non de fortunes gagnées et d'emplois créés)...
ABC a écrit : 14 avr. 2026, 18:06Pour celles qui sont réellement gagnées par une activité économique non biaisée (par des malversations par exemple), des bénéfices générés par cette activité. Pour les autres par divers trafics et malversations de toute nature.
De la différence entre la valeur de ce qui est produit moins la valeur de ce qui est consommé, une valeur positive si le choix d'investissement est pertinent... du point de vue de la valeur que nous attribuons aux ressources bien et services. Une partie de cette différence rémunère l'investissement et une autre partie le travail.nikola a écrit : 14 avr. 2026, 18:31Et d’où viennent ces bénéfices ? De l’argent qui n’est pas versé aux gens qui travaillent dans la boîte.
La différence de prix entre biens et services produits - prix des ressources, biens et services consommées ou détruits pour les produire... ...sous réserve toutefois que l'investisseur soit compétent (sinon il s'agit de fortunes et d'emplois perdus et non de fortunes gagnées et d'emplois créés).
C'est en partie le cas à travers nos décisions d'achat. Elles déterminent le prix des ressources, biens et services que nous achetons, donc la rentabilité des investissements qui produisent ou consomment ces ressources, biens ou services. Ce n'est toutefois pas suffisant en raison d'une insuffisance de partage du capital, donc du pouvoir relatif à la gestion de ce capital.
Il y a un peu de ça. Il a été décidé que l'état était plus compétent que les individus pour choisir quelles dépenses décider, quelles provisions prévoir pour nous protéger de divers aléas et quelles décisions engageant notre avenir prendre.nikola a écrit : 14 avr. 2026, 17:43Parce que politiquement il a été décidé qu’ils sont incompétents par principe, comme quand le suffrage était censitaire.
Encore aurait-il fallu en informer les travailleurs et leur en donner la possibilité.ABC a écrit : 14 avr. 2026, 21:27 les retraites reposaient sur la capitalisation et non sur la seule retraite par répartition
Voilà. Virer la moitié des fonctionnaires de ce pays qui ne savent plus gérer les questions ni les problèmes autrement que par une IA débile qui donne des réponses débiles, ca libérerait beaucoup de budget car ils sont un gouffre financier à ne rien faire. (j'exclus l'hopital et l'enseignement).Un excès de protection de l'état engendre un étouffement des initiatives de création d'entreprise et une anesthésie du sens de nos responsabilités vis à vis de divers dommages induits par divers aléas.
ExcellentJean-Francois a écrit : 15 avr. 2026, 02:26 Intermède: ça faisait longtemps que je n'avais pas trouvé aussi hilarant un pastiche d'Odieux Connard. Content de le voir en verve.
A mon avis oui, dès lors que, à la fois :ABC a écrit : 14 avr. 2026, 17:33Oui pour la 2ème partie de la remarque. Par contre, concernant la 1ère partie de la remarque, gagner des fortunes en en faisant aussi profiter la société par des investissement pertinents, on peut l'autoriser ou ça aussi il faut l'interdire ou le freiner ?jean7 a écrit : 14 avr. 2026, 16:36Objectif : gagner des fortunes sur le dos d'un peuple ne doit plus jamais permettre d'augmenter encore cette domination et se rendre intouchable.
Je n'arrive pas à voir la moindre relation entre la protection étatique et la possibilité de faire des chois de dépenses reposant sur nos décisions individuelles.ABC a écrit : 14 avr. 2026, 21:27 ... mais un excès de protection et un excès de biens et services de l'état gratuits réduisent nos possibilités de faire des choix de dépense reposant sur nos décisions individuelles.
Je serai bien plus prudent. Privatiser un service de l'état a toujours rendu ce service plus cher et a toujours permis aux acheteurs de ces services de s'enrichir. Accessoirement, le privé est bien plus "doué" pour utiliser l'IA à tord et à travers tout en licenciant ses employés.LoutredeMer a écrit : 14 avr. 2026, 23:06 Voilà. Virer la moitié des fonctionnaires de ce pays qui ne savent plus gérer les questions ni les problèmes autrement que par une IA débile qui donne des réponses débiles, ca libérerait beaucoup de budget car ils sont un gouffre financier à ne rien faire. (j'exclus l'hopital et l'enseignement).
On sait en tout cas que 1 milliard dépensé par des pauvres retourne directement dans l'économie alors que le milliard des milliardaires part principalement en épargne* et dans les paradis fiscaux.jean7 a écrit : 15 avr. 2026, 14:28 Pour que ta remarque est un sens, il faudrait il me semble que l’on ait prouvé que 1 milliard investit par 1 milliard de miséreux serait moins pertinents que la même somme investie par des milliardaires.
Il faudrait essayer, pour voir.
Tout à fait d'accord.jean7 a écrit : 15 avr. 2026, 15:26 Je n'arrive pas non plus à prendre au sérieux le problème de la possibilité de faire des choix de dépenses reposant sur nos décisions individuelles à coté de
- celui d'avoir des personnes ne pouvant même pas assumer les dépenses strictement nécessaires à un minimum vital.
- et en même temps des personnes pouvant s'offrir un pays, les lois qui leurs conviennent, des électeurs, une guerre, la manipulation de l'opinion et des désirs de quiconque... n'importe quoi
- et en même temps l'acceptation naturelle de cet état de faits.
Il faut que l'argent redevienne un outil au service de l'humanité.
Les exemples de Trump, Bibi, les Mollah, les gardiens de la révolution, Epstein...
Oui, tiens, Merci à Trump.
Jamais les choses n'ont été aussi claires.
Ce monde est totalement corrompu.
jean7 a écrit : 14 avr. 2026, 16:36Gagner des fortunes sur le dos d'un peuple ne doit plus jamais permettre d'augmenter encore cette domination et se rendre intouchable.
ABC a écrit : 14 avr. 2026, 17:33Oui pour la 2ème partie de la remarque. Par contre, concernant la 1ère partie de la remarque, gagner des fortunes en en faisant aussi profiter la société par des investissement pertinents, on peut l'autoriser ou ça aussi il faut l'interdire ou le freiner ?
Freiner les activités économiques générant des bénéfices, des emplois, des biens et des services résoudra-t-il le problème si on ne freine pas les raisons profondes induisant trop souvent leur mauvaise utilisation ? Je ne le crois pas, au contraire.jean7 a écrit : 15 avr. 2026, 14:28A mon avis oui, dès lors que, à la fois :
- dans un même pays les grandes fortunes grossissent tandis que la capacité de chacun à construire son avenir ne fait aucun progrès.
- ces fortunes ne sont pas investies dans des secteurs d’utilité publique.
Oui, tout à fait, ni non plus dans "la chasse de la chasse" aux moyens de s'enrichir (et, au passage, de faire largement profiter la société dans son ensemble de l'activité économique engendrée par ces moyens), du moins si l'enrichissement en question est obtenu à l'aide d'investissements réellement bénéfiques, avec des moyens humainement, écologiquement et climatiquement acceptables et si l'argent ainsi gagné est employé utilement plutôt qu'en l'acquisition de biens et services hors de prix humainement, écologiquement et climatiquement en regard du besoin réel sensé être ainsi satisfait.jean7 a écrit : 14 avr. 2026, 16:36Je ne crois pas s’il s’agisse d’interdire ou de freiner l’accès à la richesse. Il s’agit d’encourager chaque pays à considérer que la démocratie est un objectif et surtout que rendre chacun capable d’œuvrer pour son avenir sans avoir à compromettre l'avenir des autres est une nécessité). Ce qui demande d’investir dans l’humain plutôt que dans la chasse aux moyens d’enrichissement, la course aux pouvoirs, la suprématie, l'armement, etc.
Tant que cet argent reste paisiblement à l'abri dans des paradis fiscaux, il n'engendre pas de dommages. Les dommages se produisent et ils sont très problématiques :Inso a écrit : 15 avr. 2026, 17:03Le milliard des milliardaires part principalement en épargne* et dans les paradis fiscaux.
Si tu lis jusqu'au bout mon message "un peu" long (malgré mes efforts pour essayer de supprimer ce qui ne me semble pas nécessaire) tu noteras que c'est plutôt l'inverse.jean7 a écrit : 14 avr. 2026, 16:36Pour que ta remarque ait un sens il faudrait, il me semble, que l’on ait prouvé qu'1 milliard investi par 1 milliard de miséreux serait moins pertinent que la même somme investie par des milliardaires.
Ce sont en général des pays où les inégalités sont les plus fortes. Et c'est en termes d'inégalités, à mon avis, que vous devriez penser. Parce que l'augmentation des inégalités est ce que recherchent les ultra-riches. Le maintient des inégalités afin qu'ils puissent continuer à en tirer un profit proportionnellement supérieur à celui des sociétés est ce que visent les Bolloré, Bezos, Musk, Thiel, Trump, etc. quitte à détruire le tissu social au passage (sans parler de l'environnement: critère mineur à inexistant pour eux).ABC a écrit : 15 avr. 2026, 19:46Les pays les plus pauvres ne sont pas ceux où la corruption, les malversations et l'oppression du peuple sont les moins fréquentes et les moins dommageables
C'est réducteur de penser qu'il n'y aurait qu'une seule vraie cause. De plus, nos "motivations" sont manipulables (nouvel exemple*). Et tant que le modèle capitaliste sera vendu comme souhaitable, quand ça n'est pas inexorable, lutter contre le dévoiement de la richesse ne sera pas qu'une affaire de réaliser quelle sont nos "motivations". Ce qu'il faut, c'est contraindre ceux qui veulent briser les sociétés (et le reste de la planète) pour leur profit.Notre grande difficulté à identifier la véritable racine de nos problème vient (j'ai l'impression) du fait que nous sommes parfaitement conscients (un peu trop peut-être) de l'énorme difficulté d'attaquer le problème à sa racine et d'agir sur sa vraie cause
Vous avez tout le temps que vous voulez vu que, tant que vous penserez que le changement peut se faire sans remettre en question le système qui déconne, vous ne développerez aucune piste de solution. Pensez-vous vraiment que rechercher toujours des "moyens de s'enrichir" qui, supposément, profiteraient "largement" à la société changera le constat que ce qui est plus facilementJ'ai le sentiment que nous n'avons plus beaucoup de temps pour nous convaincre que c'est bien à ce niveau-là qu'il faut parvenir à agir, que c'est possible, qu'il faut en chercher les moyens, les trouver et nous atteler à les mettre en œuvre
L'argent ainsi gagné par qui? Ne serait-il pas mieux de penser en "qualité de vie médiane" ainsi gagnée? Si vous ne pensiez pas en termes de "1 milliard investit par 1 milliard de miséreux" mais de la capacité de travail de ce milliard de personnes, la comparaison avec le milliardaire solitaire perdrait tout son intérêt (sa capacité de travail étant limitée). La pertinence ne devrait pas être le dollar mais la personne, ça serait déjà une manière de tous nous responsabiliser pour améliorer le sort de tous (oui, globalement, c'est une partie de la difficulté).si l'argent ainsi gagné
À mon avis, il serait plus juste de dire que l'erreur est inscrite dans le système: c'est ce dernier qui est faussé, qui ne permet pas la correction des divers problèmes qu'il cause.Le problème de nos erreurs est un problème global auquel [...]
+1Jean-Francois a écrit : 15 avr. 2026, 20:23 À mon avis, il serait plus juste de dire que l'erreur est inscrite dans le système: c'est ce dernier qui est faussé, qui ne permet pas la correction des divers problèmes qu'il cause.
Tel que je le comprend, tu présuppose beaucoup de choses que je trouve douteuses.ABC a écrit : 15 avr. 2026, 19:46 Pour que ma proposition (1) puisse réussir il faut (2) que l’on ait prouvé que 10 000 milliards investis par 1 milliard de personnes pourrait être, à terme, aussi pertinent que la même somme investie par 1 million de personnes à ce jour souvent plus en mesure de le faire car vivant dans un environnement plus propice à leur offrir la culture, la compétence, un réseau relationnel et l'accès aux informations réduisant le risque d'erreur.
Pourquoi par redirection d’une partie des dépenses de l’Etat et pas par un impôt sur les fortunes illégitimes, par exemple ?ABC a écrit : 15 avr. 2026, 19:46 (1) Elargissement au plus grand nombre d'un accès au capital :
- par redirection d'une partie des dépenses de l'état vers cette affectation-là d'une part.
ou pire encore, s'il ignore provoquer l'appauvrissement général en mettant en place une pression fiscale d'autant plus sévère que l'enrichissement obtenu en lançant puis développant une activité économique génère de bénéfices. Les bénéfices d'une activité sont un indicateur du fait que la valeur de ce qu'elle produit est supérieure à la valeur des ressources, biens ou services détruits ou consommés par cette activité...Jean-Francois a écrit : 15 avr. 2026, 20:23Il serait assez naïf de penser qu'un pays peut échapper à l'appauvrissement général s'il favorise seulement l'enrichissement d'une minorité.
Oui, bien sûr. Mais revenons en au problème racine. D'où vient la motivation des manipulateurs comme des manipulés via un exemple (un peu extrême toutefois).
Briser des sociétés ? C'est effectivement le but de certains groupes d'appartenance désireux de soumettre l'ensemble de la planère à leurs valeurs, codes et croyances par la force et par la contrainte... et là, on a un problème sérieux qui ne peut se régler que par un rapport de force (ou par des négociations très très musclées demandant possiblement l'usage de la force).Jean-Francois a écrit : 15 avr. 2026, 20:23 Et tant que le modèle capitaliste sera vendu comme souhaitable, quand ça n'est pas inexorable, lutter contre le dévoiement de la richesse ne sera pas qu'une affaire de réaliser quelle sont nos "motivations". Ce qu'il faut, c'est contraindre ceux qui veulent briser les sociétés (et le reste de la planète) pour leur profit.
J'ai le sentiment que nous n'avons plus beaucoup de temps pour nous convaincre que c'est bien à ce niveau-là qu'il faut parvenir à agir, que c'est possible, qu'il faut en chercher les moyens, les trouver et nous atteler à les mettre en œuvre
Dans les systèmes économiques où les initiatives individuelles ne sont pas trop bridées par un gouvernement autoritaire, les mécanismes économiques modifient le système sous la pression de la demande pour l'adapter à nos attentes et à leurs modifications...Jean-Francois a écrit : 15 avr. 2026, 20:23Vous avez tout le temps que vous voulez vu que, tant que vous penserez que le changement peut se faire sans remettre en question le système qui déconne.
Cad, plus précisément, que le nombre de dollars que se paye tel ou tel bien ou service soit une mesure correcte de ce que cela apporte à notre société en termes de réponse à nos besoins humains réels. C'est dans cet écart entre valeur réelle (en termes de réponse à nos besoins humains réels) et valeur en dollars ou euros que se situent nos difficultés. Et la valeur que nous attribuons à tel ou tel bien ou service découle d'un système de valeurs dont nous devons identifier et corriger les imperfections. C'est à cause de ces imperfections de valorisation qu'un gain en dollars ne mesure pas correctement un gain en termes de réponse à nos besoins humains.Jean-Francois a écrit : 15 avr. 2026, 20:23La pertinence ne devrait pas être le dollar mais la personne, ça serait déjà une manière de tous nous responsabiliser pour améliorer le sort de tous (oui, globalement, c'est une partie de la difficulté).
Le problème de nos erreurs est un problème global auquel [...]
en grande partie en raison (selon moi) des valeurs que nous y injectons, des valeurs à l'origine de son dysfonctionnement, sans nécessairement le réaliser et, dans une certaine mesure, sans réellement avoir envie de le réaliser. En forçant un peu le trait, quand une voiture conduite par un conducteur souvent en état d'ébriété (et n'ayant pas très envie de surmonter son addiction) termine plusieurs fois sa course dans le fossé, ce n'est probablement pas la faute de la voiture.Jean-Francois a écrit : 15 avr. 2026, 20:23L'erreur est inscrite dans le système: c'est ce dernier qui est faussé, qui ne permet pas la correction des divers problèmes qu'il cause.
Serait-il possible de nous pousser dans cette direction si nos valeurs actuelles ne nous donnaient pas envie d'y tomber ? Je ne le pense pas. Ce serait la ruine assurée en publicités infructueuses donc des ventes condamnées à l'échec.Jean-Francois a écrit : 15 avr. 2026, 20:23"ULTRA FAST FASHION : COMMENT ON NOUS A RENDUS ACCROS À LA NOUVEAUTÉ" (BLAST, Le souffle de l'info, série "Corporate")
Et dans un autre message :Le pouvoir serait plus distribué si :
les retraites reposaient sur la capitalisation et non sur la seule retraite par répartition. Par ailleurs, cette méthode est devenue inadaptée en raison de l'évolution du nombre d'heures de travail par an, du nombre d'années de travail et en raison de l'évolution de la proportion actifs/retraités due à l'évolution de la pyramide des âges.
une partie plus importante de nos revenus reposait, pour le plus grand nombre, sur le capital.
Cette évolution est nécessaire, non seulement :
pour un meilleur partage du pouvoir par un élargissement à un plus grand nombre d'actionnaires du pouvoir de décision relativement aux choix d'investissement, notamment industriels.
mais aussi en raison du déplacement inévitable des revenus du travail vers les revenus du capital en raison de la concurrence du travail de la machine sur le travail de l'homme, une concurrence encore accrue par la robotisation et ça va encore s'amplifier avec le déploiement de l'I.A.
Il y a une question de capacité qui peut être travaillé par la culture comme tu le dis mais il y a aussi je pense, une question de volonté (et donc non volonté potentielle) relative au caractère, à l'inné (du fait de notre caractère, on appréhende pas le risque et l'incertitude de la même manière mais je te rejoins qu'un entraînement/enseignement pourrait réduire ces disparités).(2) et ça n'a rien d'une évidence. Cela passe par un changement de culture, à savoir l'acquisition d'une compétence dans la gestion d'un capital destiné à fournir des revenus complémentaires aux revenus du travail. A mon avis, une aide/un accompagnement de l'état dans cette démarche, dans les choix d'investissement et dans l'apport de certaines garanties me semble nécessaire.