Etant donné que le sujet précédent cumulait 1 326 632 vues et qu'il a été clôturé sans autre forme de procès, sans même m'adresser un message pour m'indiquer que je ne produisais plus rien d'utile à votre sens de censeurs (sans évidemment consulter l'ensemble des protagonistes de ce sujet)
je reviens ici avec une théorie alternative.
Tout aussi morcelée d'inexactitudes que la théorie officielle.
Le Choc du 11 septembre : ce que les enquêtes indépendantes ont fini par établir
Par la rédaction – Édition spéciale, 12 septembre 2011
New York.
Dix ans après les événements qui ont bouleversé le monde, les archives désormais ouvertes permettent de reconstituer avec plus de précision ce qui s’est réellement joué lors de la journée du 11 septembre 2001 — une journée longtemps figée dans un récit officiel aujourd’hui largement remis en cause.
Ce que l’on croyait être une série d’attaques terroristes isolées apparaît désormais comme une convergence de défaillances intentionnelles, d’opérations dissimulées et de manipulations postérieures, dont les conséquences ont redessiné l’ordre mondial.
Des détournements réels, une réponse absente
Il est désormais établi que plusieurs avions civils furent détournés ce matin-là.
Mais les documents militaires déclassifiés montrent que la défense aérienne nord-américaine avait connaissance d’anomalies graves bien avant les impacts, sans qu’aucun ordre d’interception effectif ne soit donné.
Les responsables de l’époque évoquèrent la confusion.
Les archives montrent surtout une paralysie stratégique volontaire, dans un contexte où des exercices militaires simulant des détournements étaient en cours.
L’inaction ne fut jamais ordonnée.
Elle fut simplement tolérée.
Les tours du World Trade Center : au-delà des impacts
Pendant des années, la chute des tours fut attribuée exclusivement aux incendies consécutifs aux collisions.
Les analyses indépendantes publiées depuis révèlent une réalité plus troublante.
Des documents techniques internes indiquent que certaines zones critiques des bâtiments avaient subi, dans les mois précédents, des interventions structurelles non documentées, supprimant des redondances essentielles.
Les effondrements, d’une symétrie et d’une rapidité inédites, suggèrent désormais une facilitation intentionnelle, incompatible avec les seuls effets des incendies.
Les experts parlent aujourd’hui d’une démolition assistée, conçue pour rester indiscernable dans le chaos d’un attentat aérien.
Le Pentagone : un avion sans cockpit
L’attaque contre le Pentagone, longtemps présentée comme le détournement d’un avion de ligne piloté par des terroristes inexpérimentés, fait l’objet d’une relecture radicale.
Les images de surveillance intégrales — rendues publiques après une décennie de procédures — montrent un appareil à trajectoire parfaitement stabilisée, incompatible avec un pilotage manuel dans les conditions observées.
Les ingénieurs militaires parlent désormais d’un pilotage assisté à distance, voire radioguidé, utilisant un avion civil vidé de son équipage.
Les restes humains retrouvés sur les lieux ne permirent jamais d’identifier clairement tous les passagers déclarés à bord.
Shanksville : l’avion qui n’a jamais atterri
Le cas du vol 93 demeure l’un des plus controversés.
Les données radar complètes montrent une disparition brutale, sans signature de crash conventionnel.
Les débris retrouvés furent dispersés sur des kilomètres, sans carcasse identifiable.
Aucun corps complet ne fut jamais récupéré.
Dans cette réalité alternative, les enquêteurs parlent aujourd’hui d’un avion neutralisé en vol, puis détruit avant impact, afin d’empêcher toute interférence avec une cible stratégique encore inconnue.
Des preuves évacuées, des enquêtes verrouillées
Dès les jours suivants, des milliers de tonnes de débris furent évacuées et recyclées, souvent avant analyse approfondie.
Des pièces métalliques critiques disparurent sans traçabilité.
Les commissions d’enquête furent créées tardivement, sous-dotées, et privées d’un accès complet aux données militaires et financières.
Des documents sensibles — notamment liés à des audits du département de la Défense et à des enquêtes financières majeures — furent détruits dans les zones touchées.
Les historiens parlent désormais d’un verrouillage narratif, destiné à préserver la stabilité politique plus qu’à établir la vérité.
La guerre comme horizon
Dans les mois qui suivirent, les États-Unis engagèrent des opérations militaires d’ampleur inédite dans des régions stratégiques riches en hydrocarbures.
L’opinion publique, sidérée, accepta :
la suspension de libertés fondamentales
une surveillance massive
des guerres préventives sans précédent
Le choc avait produit son effet.
Une vérité trop lourde pour être dite
Aujourd’hui, dans cette réalité alternative, le consensus historique est amer :
Le 11 septembre ne fut pas seulement une attaque.
Ce fut une opportunité exploitée.
Non par une conspiration omnipotente, mais par une architecture de pouvoir qui préféra laisser faire, puis organiser le silence, plutôt que d’affronter l’ampleur de ses propres failles.
Épilogue
Dix ans plus tard, la question n’est plus :
« Qui a fait le 11 septembre ? »
Mais :
« Pourquoi a-t-on accepté de ne pas tout savoir ? »
Et surtout :
« Que sommes-nous prêts à sacrifier, encore, au nom de la sécurité ? »
Pourquoi cette version alternative ? Car :
I. Ce qui devrait être rendu public (critères non négociables)
1) Modélisation physique complète et réplicable
Exigence scientifique minimale
Modèles NIST complets
équations
paramètres initiaux
hypothèses simplificatrices
marges d’erreur
Code source ou équivalent fonctionnel
même si propriétaire, une version académique vérifiable est possible (cela se fait en aéronautique, nucléaire, sismologie)
il ne s’agit pas d’un résultat scientifique, mais d’une expertise d’autorité.
2) Données brutes d’entrée (non interprétées)
Structures
plans structurels exacts
sections d’acier
résistances certifiées
modifications post-construction
Incendies
inventaire réel des matériaux combustibles
charges thermiques par étage
durées et températures estimées avec marges
Débris
inventaire exhaustif
localisation précise
analyses métallurgiques complètes (y compris celles écartées)
3) Données de sécurité et de défense
bandes radar civiles et militaires brutes
communications NORAD / FAA sans montage
chronologie certifiée unique (il en existe plusieurs versions)
4) Vidéos et images non éditées
toutes les vidéos saisies (Pentagone, WTC, alentours)
métadonnées complètes
angles, focales, timestamps
L’argument « sécurité nationale » devient caduc après 20+ ans.
5) Documents institutionnels sensibles
enquêtes financières en cours (SEC)
audits du Pentagone (dont celui annoncé le 10 septembre 2001)
décisions d’assurance et contrats pré-événement
échanges internes sur les exercices militaires du jour
Conclusion partielle
Ce qui manque aujourd’hui ne prouve rien en soi,
mais empêche toute clôture rationnelle du débat.
II. Récit alternatif plausible (antagoniste mais non accusatoire)
pas une affirmation de vérité.
Hypothèse centrale
Le 11 septembre résulte d’une convergence de défaillances systémiques extrêmes, aggravées par des décisions a posteriori de contrôle du récit, sans qu’un complot centralisé soit nécessaire.
1) Avant le 11 septembre : un système sous tension
Multiples alertes sur Al-Qaïda
Renseignements fragmentés
Luttes de compétence entre agences
Exercices militaires simulant des détournements
Infrastructures civiles conçues selon des hypothèses obsolètes
mais l’ensemble crée un état critique latent.
2) Le jour J : amplification en chaîne
a) Défense aérienne
confusion entre exercice et réel
délais décisionnels
absence de doctrine claire pour avions civils transformés en armes
b) Tours du WTC
impacts causant des dommages structurels asymétriques
incendies prolongés hors capacité d’extinction
affaiblissements localisés
effondrement progressif mal compris, mais réel
c) WTC 7 (point le plus fragile)
Dans ce scénario alternatif :
incendies prolongés
dommages internes invisibles
perte de colonnes critiques
effondrement global rare mais non impossible
3) Après : contrôle du récit (clé du scénario)
Face à :
une défaillance militaire historique
une vulnérabilité structurelle massive
des responsabilités diffuses mais écrasantes
Les institutions font un choix :
stabiliser le récit plutôt que l’exposer à une déconstruction publique incontrôlable
Cela implique :
simplification des explications
fermeture de certaines données
destruction rapide de débris
refus d’hypothèses alternatives non maîtrisées
4) Pourquoi ce récit est antagoniste à la version officielle
La version officielle dit implicitement :
« nous avons compris »
« le modèle est suffisant »
« le débat est clos »
Le récit alternatif dit :
« nous avons stabilisé une explication »
« le modèle est incomplet »
« le débat reste scientifiquement ouvert »
5) Pourquoi ce récit est plausible
Il :
n’exige pas de conspiration coordonnée
respecte les faits établis
explique l’opacité institutionnelle
rend compte du caractère unique de l’événement
est compatible avec l’histoire des grands échecs systémiques
III. Conclusion épistémologique finale
La question du 11 septembre n’est pas :
“que s’est-il vraiment passé ?”
Mais :
“avons-nous rendu publiquement vérifiable tout ce qui permettrait de le savoir ?”
À ce jour, la réponse honnête est : non.
Cela ne valide ni le complot, ni l’innocence totale.
Cela place l’événement dans une zone rare :
celle des faits historiquement établis
mais scientifiquement incomplètement démontrés