Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?
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Jean-Francois
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?
Je suis tombé sur un article de Nature* qui m'a mené au document suivant: "The Global Justice Report"
Comme je n'ai pas lu ce document, je ne commente pas: je laisse ça là pour les intéressés.
Jean-François
* Mariana Lenharo (2026) How to end poverty and protect Earth: inside the debate tearing up economics. Nature 655: 828-829.
Comme je n'ai pas lu ce document, je ne commente pas: je laisse ça là pour les intéressés.
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* Mariana Lenharo (2026) How to end poverty and protect Earth: inside the debate tearing up economics. Nature 655: 828-829.
"[L]es produits de la connaissance peuvent aisément impliquer une forme de désenchantement parce qu’ils offrent des modèles de compréhension du monde fondés sur des mécanismes plutôt que sur des artifices magiques ou des volontés transcendantales dont l’existence pourrait nous assurer que l’univers a un sens." (Gérald Bronner)
Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?
Merci du partage.Jean-Francois a écrit : 23 juil. 2026, 18:10 Je suis tombé sur un article de Nature* qui m'a mené au document suivant: "The Global Justice Report"
Comme je n'ai pas lu ce document, je ne commente pas: je laisse ça là pour les intéressés.
Jean-François
* Mariana Lenharo (2026) How to end poverty and protect Earth: inside the debate tearing up economics. Nature 655: 828-829.
Projet très intéressant à première vue. J'en ai fait une lecture en diagonale. Ce que j'en retire :
Les principes de bases sont évidents :
- La croissance infinie n'est pas possible dans une monde fini.
- Le niveau de croissance actuel nous mène déjà au-delà des limites planétaires.
- Sans coordination mondiale, nous fonçons dans le mur.
- Sans un minimum d'égalités pour l'ensemble des peuples, il ne sera pas possible de se coordonner.
Leurs propositions sont (techniquement) correctes :
- Établissement d'un système démocratique global.
- Répartition plus juste des richesses (accroissement des moyens des classes pauvres, limitation des super-richessses...)
- Établissement d'un fond global pour la lutte contre la crise climatique et la répartition des richesses (The Global Justice Fund ).
- Arrêt de la croissance.
Ils abordent (légèrement dans le chapitre 4 et la conclusion) les obstacles à la mise en œuvre, comme l'opposition des puissants (financiers, industriels et politiques).
Ils ne disent pas comment mettre en œuvre ce projet, sinon par une coordination des peuples.
Mon avis vite fait :
- Le projet généralise des situations existantes qui sont déjà arrivées à une appliquer des parties significative du projet, comme en Suède, Norvège ou Islande.
- Le projet tient la route amha.
- La mise en place ne sera pas possible par opposition des puissants et par la quasi impossibilité d'arriver à une coordination des peuples au niveau mondial.
- Les tendances actuelles vont à l'encontre des préconisations du projet, cf les USA, les reculs de la démocratie, la montée forte de l'influence des ultra-riches (par la puissance financière, l'IA, les guerres...).
Comme tous les projets visant à juguler la crise climatique et à établir davantage d'égalité, les propositions sont plutôt bonnes mais la mise en place est illusoire. Illusoire car ces projets n'abordent pas de front la problématique principale de nos crises : virer les responsables des crises. Éventuellement violemment vu les urgences.
(je sais c'est lapidaire mais je n'avais pas envie de détailler encore les objectifs des puissants pour qui la destruction de la planète n'est qu'une conséquence pas vraiment primordiale de leur volonté de s'enrichir et d'accumuler du pouvoir).
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Jean-Francois
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?
Je n'ai pas le temps de me pencher sérieusement là-dessus mais je rejoins ABC sur ce point: prétendre que changer est illusoire revient à dire qu'accélérer vers le mur est la seule solution.Inso a écrit : 23 juil. 2026, 20:33Comme tous les projets visant à juguler la crise climatique et à établir davantage d'égalité, les propositions sont plutôt bonnes mais la mise en place est illusoire. Illusoire car ces projets n'abordent pas de front la problématique principale de nos crises : virer les responsables des crises. Éventuellement violemment vu les urgences
Établir des cibles est une des choses qu'il faut faire car si on arrive à montrer que ces cibles sont désirables pour la majeure partie des gens, il peut se former un mouvement de fond pour les atteindre. Évidemment, il y aura toujours des gens pour dire que si le passage de A à D (ou G ou Z) ne peut se faire en une seule étape, il est déjà utopique de chercher à atteindre le B, mais quand l'alternative est le massacre de la planète on peut espérer que ces voix resteront mineures.
Mais je suis d'accord qu'il faut un lavage de fond mais pas seulement des responsables, c'est tout le système qui érige l'argent et l'accumulation de biens (et de pouvoirs) comme seule source de mesure de réussite qui serait à revoir.
Je lisais deux textes dans La Presse qui ne sont pas directement liés ni entre eux ni à la question* en me disant que ces articles demande d'accepter le fric comme facteur positif: Le bien-être animal est "vendu" comme rentable**; les "marchés de prédiction" sont tenus pour a priori légitimes (on pourrait dire ça aussi des cryptos, alors que tout ça tient de la spéculation, du gaspillage de ressources). Je ne suis pas naïf et sais très bien pourquoi la "richesse" est valorisée mais cela cause un gros blocage pour faire changer les choses.
Jean-François
* "Bien-être animal - Un avantage concurrentiel que le Québec ne peut plus ignorer" ( Vincent Breton, Me Sophie Gaillard ) et
"Marchés de prédiction - Trump, les requins et les petits poissons"
** En grande partie parce que c'est signé par le président d'une compagnie.
"[L]es produits de la connaissance peuvent aisément impliquer une forme de désenchantement parce qu’ils offrent des modèles de compréhension du monde fondés sur des mécanismes plutôt que sur des artifices magiques ou des volontés transcendantales dont l’existence pourrait nous assurer que l’univers a un sens." (Gérald Bronner)
Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?
Je n'ai pas dis que changer est illusoire, je dis même que c'est impératif. Je pense par contre que les méthodes de mise en place proposées par ces différents projets par la concertation, l'explication et finalement l'accord de la plupart des gens sur la planète me semblent illusoires.Jean-Francois a écrit : 24 juil. 2026, 14:33Je n'ai pas le temps de me pencher sérieusement là-dessus mais je rejoins ABC sur ce point: prétendre que changer est illusoire revient à dire qu'accélérer vers le mur est la seule solution.Inso a écrit : 23 juil. 2026, 20:33Comme tous les projets visant à juguler la crise climatique et à établir davantage d'égalité, les propositions sont plutôt bonnes mais la mise en place est illusoire. Illusoire car ces projets n'abordent pas de front la problématique principale de nos crises : virer les responsables des crises. Éventuellement violemment vu les urgences
C'est quand même pas mal ce qui est tenté depuis bien 30 ans avec des résultats complètement insuffisants.
La transition vers un système réellement durable ne se fera plus dans le calme et la bonne humeur amha. Changer est impératif et je ne vois plus que des révoltes musclées pour y arriver. Et elles ont toutes les chances d'arriver trop tardivement et trop localement. Si elles arrivent.
Les communications, explications, recherche d'idées et de solutions désirables sont nécessaires, mais ne produisent hélas à ce jour aucun sursaut des populations. Il faut passer au stade supérieur.
Je soutiens depuis un bon moment Extinction Rébellion, mais la répression a été féroce*.
Même les crises de cet été (canicule presque constante, sécheresse historique, production agricole en crise, incendies un peu partout en France et en Europe...) ne semble pas émouvoir plus que ça les décideurs*. Les lois environnementales continuent à être détricotées au profit des grosses sociétés, les lois liberticides ont le vent en poupe et le RN (qui n'a pas de programme environnemental) est toujours en tête des sondages.
* Il est aujourd'hui bien moins risqué de détourner des millions d'argent public que d'asperger de soupe la vitre protégeant une œuvre d'art.
** Au contraire, ces décideurs et certains médias préfèrent s’esbaudir sur les profits records de Total.
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?
C'est clair. Nous sommes "le plus prestigieux pays du monde" mais pas capables d'interdire le débroussaillage motorisé fin juillet en pleine sécheresse et canicule. Commandé par Enedis autour de ses lignes électriques, voyez-vous ça. Enfin si, à partir du déclenchement du feu, la préfète a dit que c'était interdit. Il était temps... Ne parlons pas du déblayage quasi-inexistant des rivières en hiver, responsable en partie des inondations...Inso a écrit : 24 juil. 2026, 20:33
Même les crises de cet été (canicule presque constante, sécheresse historique, production agricole en crise, incendies un peu partout en France et en Europe...) ne semble pas émouvoir plus que ça les décideurs*. Les lois environnementales continuent à être détricotées au profit des grosses sociétés, les lois liberticides ont le vent en poupe
Quant aux zones coupe-feu aménagées, on se demande encore où elles sont...Une opération de débroussaillement pour le compte d'Enedis est pointée du doigt. Contacté par BFMTV, le gestionnaire du réseau de distribution d'électricité a confirmé qu'une "entreprise prestataire intervenait bien mercredi 22 juillet sur la commune de Saumos, en Gironde, pour une opération de débroussaillement menée à proximité de lignes électriques pour le compte d'Enedis". https://www.bfmtv.com/meteo/secheresse/ ... 40437.html
J'ajoute : les origines des feux en France
Les entreprises de presse constituent une marchandise de luxe très prisée des grandes fortunes. Qui possède dirige.
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Jean-Francois
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?
Je comprends.Inso a écrit : 24 juil. 2026, 20:33Je n'ai pas dis que changer est illusoire, je dis même que c'est impératif
Hé oui, les freins à l'entente sont nombreux: capitalisme, nationalisme, religion, individualisme, fragmentation de l'attention... et tout ce qui favorise l'esprit de clocher. L'indifférence moyenne par rapport à ce qui ne touche pas à l'humain fait aussi que les conséquences des diverses pollutions (thermiques, chimiques, etc.) sur la nature est souvent ignoré.Je pense par contre que les méthodes de mise en place proposées par ces différents projets par la concertation, l'explication et finalement l'accord de la plupart des gens sur la planète me semblent illusoires
Et les politiciens choisiront toujours le pire exemple à imiter en disant "on n'y peut rien, si on tente quelque chose Machin ou Truc en profitera". Et comme le pire exemple vient des USA...Les lois environnementales continuent à être détricotées au profit des grosses sociétés, les lois liberticides ont le vent en poupe et le RN (qui n'a pas de programme environnemental) est toujours en tête des sondages
Vu l'importance du marché de l'art en termes de spéculation capitaliste, ça ne m'étonne pas. L'art est sans doute secondaire dans la réaction.Je soutiens depuis un bon moment Extinction Rébellion, mais la répression a été féroce*.
* Il est aujourd'hui bien moins risqué de détourner des millions d'argent public que d'asperger de soupe la vitre protégeant une œuvre d'art.
Tu as sans doute raison qu'il faut agir plus fortement mais avoir un but, comme celui que propose "The Global Justice Report" peut aider à faire comprendre que ça n'est pas gratuit, qu'il y a une volonté d'améliorer la situation globale.
Jean-François
"[L]es produits de la connaissance peuvent aisément impliquer une forme de désenchantement parce qu’ils offrent des modèles de compréhension du monde fondés sur des mécanismes plutôt que sur des artifices magiques ou des volontés transcendantales dont l’existence pourrait nous assurer que l’univers a un sens." (Gérald Bronner)
Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?
Ce n’est pas en bloquant les voitures (qui laissent tourner leurs moteurs) ou en aspergeant des peintures anciennes, que les dirigeants vont modifier leur politique ! C’est plus contre-productif en faisant passer les écologistes pour des zozos de première classe ! 
Русский военный корабль, иди нахуй !

Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?
Oui et l'effet d'entraînement vers l'aquabonisme me semble suffisamment plausible pour choisir, a minima, de limiter le risque de propager/promouvoir cette conviction autoréalisatrice.Jean-Francois a écrit : 24 juil. 2026, 14:33Je n'ai pas le temps de me pencher sérieusement là-dessus mais je rejoins ABC sur ce point: prétendre que changer est illusoire revient à dire qu'accélérer vers le mur est la seule solution.
Je partage ce point de vue (reposant sur la possibilité, parfois, d'atteindre une masse critique).Jean-Francois a écrit : 24 juil. 2026, 14:33Établir des cibles est une des choses qu'il faut faire car si on arrive à montrer que ces cibles sont désirables pour la majeure partie des gens, il peut se former un mouvement de fond pour les atteindre.
C'est aussi mon avis. Quand il faut parcourir 10 km pour atteindre un objectif, faire le premier pas = 1/10 000ème de l'objectif (si on a de grandes jambes)... et la conclusion peut sembler évidente. Il n'y a pas de solution. Passer de A à B, c'est un gaspillage de temps et d'énergie. Ils pourraient être employés bien plus utilement pour profiter de ce que le présent peut encore nous offrir puisque l'avenir est foutu.Jean-Francois a écrit : 24 juil. 2026, 14:33Évidemment, il y aura toujours des gens pour dire que si le passage de A à D (ou G ou Z) ne peut se faire en une seule étape, il est déjà utopique de chercher à atteindre le B.
Ou alors chercher des solutions pour qu'elles le deviennent grâce aux modes d'action et de communication d'une minorité réussissant à se mettre d'accord sur un tout petit nombre d'objectifs très critiques et peu sujets à clivage (car sinon c'est l'échec assuré)...Jean-Francois a écrit : 24 juil. 2026, 14:33mais quand l'alternative est le massacre de la planète on peut espérer que ces voix resteront mineures.
...Et ça demande de s'autocensurer en se limitant à dire que l'on croit réellement crucial ET efficace (et on peut se tromper... mais bon).
Il y a bien un problème d'accumulation de biens et de pouvoirs et, en plus, d'inégalités dans cette accumulation, des inégalités selon moi nettement supérieures au niveau pour lequel ces inégalités joueraient un rôle collectivement bénéfique...Jean-Francois a écrit : 24 juil. 2026, 14:33Mais je suis d'accord qu'il faut un lavage de fond mais pas seulement des responsables, c'est tout le système qui érige l'argent et l'accumulation de biens (et de pouvoirs) comme seule source de mesure de réussite qui serait à revoir.
...par contre l'argent n'en est pas la cause mais l'indicateur, le thermomètre. Pour éviter d'avoir trop chaud, ce qu'il faut c'est agir sur les causes de l'élévation de température, pas sur le remplacement du mercure par un autre moyen de mesure...
...et la cause c'est quoi ?
L'estime de soi et/ou de son groupe d'appartenance par la prédation, la domination par la force ou la contrainte, l'accumulation de biens et services trop coûteux en termes humains, écologiques et climatiques (pour soi et/ou son groupe d'appartenance) en regard de la réponse à nos réels besoins. A cela s'ajoute parfois aussi le plaisir de mépriser, détester, humilier une ou des catégories de non appartenance servant de faire valoir (parfois en toute conscience).
Emploi néfaste des bénéfices et des moyens de production, nationalisme, sectarisme religieux, individualisme, aquabonisme, conflits entre communautés rivales en sont la conséquence.
Un autre groupe de motivations nous est accessible. Il est compatible avec l'espèce humaine (on l'observe chez d'autres hominidés)
L'estime de soi et/ou de son groupe d'appartenance se nourrissant d'empathie, de coopération, de respect de l'altérité, d'envie de participer à une évolution vers un monde plus respectueux de nous-mêmes et plus soucieux de préserver notre avenir à moyen terme.
Si on remonte à la racine des plus graves problèmes actuels de société mondiale
(ceux qui menacent la santé, voir la vie, de millions d'êtres humains... pour l'instant)
- L’instabilité géopolitique, les guerres et les conflits entre communautés rivales
- Les risques de pénurie alimentaire, d'accès à l'eau douce et d’insécurité sanitaire
- La crise climatique et la crise écologique aggravant fortement ces risques
...lequel choix est celui permettant souvent, grâce à nos diverses attentes, choix de priorité et aux évolutions sociopolitiques en découlant, d'accéder aux positions dominantes pour (souvent) y provoquer les nuisances que nous déplorons.
On pourrait penser que changer de système et mettre en place de nouvelles lois est la solution...
...mais l'histoire montre que les mêmes problèmes réapparaissent souvent (parfois en pire) malgré des changements de gouvernants et même de systèmes.
Si nous refusons d'identifier et d'agir sur la cause profonde à l'origine de ces problèmes récurrents (et de l'accès au pouvoir de ceux qui, à court terme, tirent profit du système tant qu'il ne s'est pas encore effondré) nous ne résoudrons pas nos problèmes. Nous remplacerons les plus puissants acteurs des dysfonctionnements du système par d'autres qui feront pareil ou pire avec le nouveau système (comme l'illustre la répétition des mêmes problèmes siècle après siècle)
Et non, le problème n'est pas dans la nature humaine, mais dans la culture d'une époque et/ou d'un groupe d'appartenance, le choix de ses motivations (avec la complicité/méthode Coué de ceux qui lui font la courte échelle). Dès lors qu'il a réussi à accéder au pouvoir, déloger un groupe d'appartenance devient très difficile. Il a sa petite cour de bénéficiaires/complices pour le protéger...
...et parfois aussi, les courtisans/complices de cette petite cour.
Le fric n'est ni positif, ni négatif (il est juste un moyen d'échange plus commode que le troc). Ce qui est positif ou négatif, ce sont les objectifs et priorités vers lesquels, collectivement, nous choisissons de drainer son utilisation sans toujours le réaliser (la complexité et la multiplicité des interdépendances et des interconnexions socioéconomiques réduit la visibilité de notre part de responsabilité).
A ce jour ces objectifs ne sont pas les bons. Pourquoi ? Parce que certains biens/services/attentes sont jugés de valeur (donc attirent l'argent puisqu'ils sont jugés de grande valeur, donc rapportent de l'argent) alors que cette valeur n'est pas très grande (en regard de nos réels besoins) et d'autres sont jugés de faible valeur (donc privés de ressources financières puisque jugés de faible valeur donc rapportant peu) alors qu'ils en ont beaucoup (en regard de nos réels besoins, tout particulièrement la vie et la santé).
Notamment notre méconnaissance de l'origine profonde de ce blocage et une motivation qui n'est pas toujours au rendez-vous pour le découvrir (et cette réticence se comprend).Jean-Francois a écrit : 24 juil. 2026, 14:33Je ne suis pas naïf et sais très bien pourquoi la "richesse" est valorisée mais cela cause un gros blocage pour faire changer les choses.
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