Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

Politique, histoire, société... et autres sujets sans lien avec le paranormal

Selon vous l'Humanité relèvera-t-elle le défi du réchauffement planétaire ?

Oui
10
14%
Oui mais partiellement avec une détérioration importante du niveau de vie
26
38%
Non
31
45%
La planète ne se réchauffe pas
2
3%
 
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Lambert85
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

#3251

Message par Lambert85 » 14 nov. 2025, 15:32

Un parasol géant pour diminuer le réchauffement serait plus utile ! :roll:
Русский военный корабль, иди нахуй ! 🇺🇦 :sniper:

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Inso
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

#3252

Message par Inso » 14 nov. 2025, 16:57

ABC a écrit : 13 nov. 2025, 16:19 PS : Merci à la vigilance de la modération. Elle a évité à ce fil de se transformer en terrain de jeu où l'on pourrait s'exprimer sans être attentif à la pertinence et à l'impact (utile ou néfaste) que pourraient y avoir nos propos.
Il y a eu du rififi sur ce fil ? je n'ai rien vu :hausse: (sauf le HS d'Igor déplacé par JF, mais c'est postérieur à ton intervention).
Florence a écrit : 14 nov. 2025, 13:45 Là aussi, outre les problèmes de réalisation, s'étaient posées quelques questions relatives à la sécurité de la chose :roll:
Si je me souviens bien (SF aussi), cela pouvait aussi être détourné en une super arme.
Florence a écrit : 14 nov. 2025, 13:45Ceci étant, ça ressemble encore une fois à un projet de siphonage de fonds sur le mode des multiples annonces mirifiques de fourniture d'énergie gratuite autant qu'infinie qui surgissent sporadiquement.
Très probablement.
Thunderbolt and lightning very, very frightening me (Galileo)

Florence
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

#3253

Message par Florence » 14 nov. 2025, 17:24

Lambert85 a écrit : 14 nov. 2025, 15:32 Un parasol géant pour diminuer le réchauffement serait plus utile ! :roll:
Ça a déjà été testé avec un rapport risques/bénéfices négatif
"As democracy is perfected, the office of President represents, more and more closely, the inner soul of the people. On some great and glorious day, the plain folks of the land will reach their heart's desire at last and the White House will be adorned by a downright moron." - H. L. Mencken

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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

#3254

Message par LoutredeMer » 14 nov. 2025, 18:06

Lambert85 a écrit : 14 nov. 2025, 15:32 Un parasol géant pour diminuer le réchauffement serait plus utile ! :roll:
Bonne idée, mais amovible selon les besoins. En ce qui me concerne, je vais être forcée d'acheter un climatiseur...
"Par le saumon qui se meut!.. I want my food!.. Slice me tender"..

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Christian
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

#3255

Message par Christian » 14 nov. 2025, 18:22

Jean-Francois a écrit : 14 nov. 2025, 11:49 Y aura-t-il une limite à la connerie humaine motivée par l'appât du gain? Un crétin veut lancer une compagnie de miroirs orbitaux visant à rediriger la lumière du soleil partout sur Terre. Les problèmes que ça créeraient autant pour l'humain que pour l'environnement sont très nombreux mais, évidemment, comme avec tous les projets fondamentalement neuneus mais vendus pour leur côté high-tech, il y a des investisseurs au rendez-vous.

Comme d'habitude, le profit d'une minorité se ferait au détriment de la "socialisation (mondialisation)" d'une forme de pollution.

Le seul côté qui permet de rester un peu optimiste est qu'il n'est pas sûr que la compagnie aura les moyens techniques de réaliser cette merde.

Jean-François
Cette idée débile est comment aller plus vite dans le mur climatique.

L'éclairage nocturne favorise l'émission de CO2.
Les chercheurs ont constaté que la pollution lumineuse artificielle nocturne accroissait la respiration des écosystèmes : les plantes, les microbes et les animaux libéraient davantage de dioxyde de carbone. En revanche, il n'y avait pas d'augmentation correspondante de la photosynthèse, le processus végétal qui l'extrait de l'atmosphère.
https://www.msn.com/fr-ca/actualites/ot ... r-AA1QhnMG
« I suppose it is tempting, if the only tool you have is a hammer, to treat everything as if it were a nail. »
« J'imagine qu'il est tentant, si le seul outil que vous avez est un marteau, de traiter tout problème comme si c'était un clou »

Abraham Maslow

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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

#3256

Message par Minsfatt_9 » 17 nov. 2025, 03:16

À toutes et à tous,

Êtes-vous pour ça qu'on arrose régulièrement les pelouses durant l'été et qu'on mette de la neige artificielle sur les pentes de ski en hiver ? Pas moi, en tous les cas. En faisant ça, on vide les lacs et les cours d'eau et on empêche la formation de nuages de pluie et de neige. Ce qu'on fait là, c'est un cercle vicieux. Il faut respecter le rythme de la Nature. Bien sûr que la pollution est une des causes du réchauffement climatique, mais il n'y a pas que ça. Qu'est-ce que ça peut faire que les pelouses soient jaunes de temps en temps ? Et c'est quoi cette idée de construire des terrains de golf en plein désert ?

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Gwanelle
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

#3257

Message par Gwanelle » 17 nov. 2025, 11:53

Minsfatt_9 a écrit : 17 nov. 2025, 03:16 À toutes et à tous,

Êtes-vous pour ça qu'on arrose régulièrement les pelouses durant l'été et qu'on mette de la neige artificielle sur les pentes de ski en hiver ? Pas moi, en tous les cas. En faisant ça, on vide les lacs et les cours d'eau et on empêche la formation de nuages de pluie et de neige. Ce qu'on fait là, c'est un cercle vicieux. Il faut respecter le rythme de la Nature. Bien sûr que la pollution est une des causes du réchauffement climatique, mais il n'y a pas que ça. Qu'est-ce que ça peut faire que les pelouses soient jaunes de temps en temps ? Et c'est quoi cette idée de construire des terrains de golf en plein désert ?
l'industrialisation (et donc les énergies fossiles qui l'ont permise) ont permis à l'homme de vivre (avec une densité de population inédite) dans les zones du monde où l'homme ne pourrait pas vivre naturellement .

Les désert (chaud ou froid)), et toutes les zones quasiment aride ne permettent naturellement qu'une toute petite densité de population humaine, et historiquement ce sont plutôt des populations nomades qui y vivaient, elles ne s'y installaient pas vraiment (et donc n'y développaient pas vraiment un agriculture sédentaire ...).

Je ne sais pas si on doit poser la question en terme de être "pour ou contre" , la question est : est ce que l'énergie consommée pour pouvoir continuer à y vivre aussi densément (soit en verdissant localement la zone , soit en ne la verdissant pas mais en étant très très dépendant de l'import continue de ressources ) est compatible avec l'exigence de sobriété énergétique globale nécessaire au respect des des objectifs climatiques.
Ôte-toi de mon soleil !

Jean-Francois
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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

#3258

Message par Jean-Francois » 21 nov. 2025, 18:12

Inso a écrit : 01 nov. 2025, 12:34Voir cet article de Bon Pote (La PIB Mania nous mène à l’extinction : la nouvelle étude du Donut est sans équivoque) reprenant une étude (Nature 01/10/2025) Doughnut of social and planetary boundaries monitors a world out of balance
J'ajoute un éditorial du 1 octobre de Nature sur le sujet: "End GDP mania: how the world should really measure prosperity". Il discute le besoin de trouver d'autres indicateurs de prospérité qui ne soit pas basés uniquement sur le fric (comme l'est le PIB):
" UN secretary-general António Guterres has put together a high-level group of specialists to propose new indicators for human and planetary prosperity that go ‘Beyond GDP’. The intention is to accelerate progress towards achieving the UN Sustainable Development Goals (SDGs), and researchers are being invited to contribute."

Un autre point qui, il me semble, n'a pas vraiment été abordé dans cette discussion est la notion de travail. Celle qui nous est actuellement imposée est celle de ceux qui gagnent à faire travailler (pour eux) tout en se conservant la majeure partie des profits. À ce sujet, voir ici et (plus vulgarisé).

Le besoin de lutter contre l'accélération néfaste du capitalisme (i.e., toujours produire plus dans le seul but d'avoir plus, et certains plus que d'autres) est de plus en plus dénoncé. Mais, évidemment, ceux qui ont le fric tiennent à maintenir en place ce système de pollution qui leur rapporte si bien*.

Jean-François

* En faisant parfois semblant que le but n'est pas de le maintenir (ex.). Ou qu'ils sont absolument nécessaires... alors qu'ils ne sont pas irremplaçables (surtout les PDG qui se font octroyer des parachutes dorés pour se féliciter de couper de nombreux emplois pour "optimiser" les dividendes**).
** Et les connards finis comme Musk qui fantasment valoir un prix indécent, à l'échelle de leur tête enflée.
"La religion est un poisson carnivore des abysses. Elle émet une infime lumière, et pour attirer sa proie, il lui faut beaucoup de nuit." (Hervé Le Tellier, L’anomalie)

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Re: Pourrons-nous relever le défi du réchauffement de la planète ?

#3259

Message par ABC » 27 nov. 2025, 17:24

Inso a écrit : 01 nov. 2025, 12:34Voir cet article de Bon Pote (La PIB Mania nous mène à l’extinction : la nouvelle étude du Donut est sans équivoque) reprenant une étude (Nature 01/10/2025) Doughnut of social and planetary boundaries monitors a world out of balance
Jean-Francois a écrit : 21 nov. 2025, 18:12J'ajoute un éditorial du 1 octobre de Nature sur le sujet: "End GDP mania: how the world should really measure prosperity".
"The obsession with economic output as a measure of human development puts sustainability on the back burner. Researchers can now help to devise better indicators."

Beaucoup de remarques justes et importantes dans ce document. Il souligne notre poursuite d'un développement économique reposant sur le seul critère de croissance du Gross Domestic Product (PIB), une boussole pour l'instant mal réglée car en écart marqué (en voir les raisons plus bas) par rapport à un indicateur de Sustainable Development Goal répondant mieux à nos actuels besoins réels. Ci-dessous, notamment, quelques critères de SDG signalés dans ce document :
SDG 12: responsible consumption and production
SDG 13: climate action
SDG 2: zero hunger
SDG 4: quality education
SDG 6: clean water and sanitation
13 ecological indicators that draw on the Planetary Boundaries framework
"This work extends Raworth’s original idea of "a safe and just space for humanity"
Humanity’s challenge in the 21st century is to eradicate poverty and achieve prosperity for all within the means of the planet’s limited natural resources. In the run-up to Rio+20, this discussion paper presents a visual framework – shaped like a doughnut – which brings planetary boundaries together with social boundaries (accounting for food, water, health care, education, freedom of expression, political participation, and personal security) creating a safe and just space between the two, in which humanity can thrive. Moving into this space demands far greater equity – within and between countries – in the use of natural resources, and far greater efficiency in transforming those resources to meet human needs... Cultivating a broader notion of prosperity in a resource-constrained world.
Achieving sustainable development means ensuring that all people have the resources needed to fulfill their human rights... ...Nearly 900m people face hunger; 1.4 billion live on less than $1.25 a day, and 2.7 billion have no access to clean cooking facilities...
  • Food: Providing the additional calories needed by the 13% of the world’s population facing hunger would require just 1% of the current global food supply.
  • Energy: Bringing electricity to the 19% of the world’s population who currently lack it could be achieved with less than a 1% increase in global CO2 emissions.
  • Income: Ending income poverty for the 21% of the global population who live on less than $1.25 a day would require just 0.2% of global income.
And it means ensuring that humanity’s use of natural resources does not stress critical Earth-system processes – by causing climate change or biodiversity loss, for example – to the point that Earth is pushed out of the stable state, known as the Holocene, which has been so beneficial to humankind over the past 10,000 years.

Il manque toutefois, à mon sens, un point important dans cette analyse. Pour enclencher une dynamique durable (donc soutenue par les opinions publiques) de développement économique et géopolitique reposant sur un indicateur global de développement durable (SDG), il faut poser (et si possible apporter des éléments de réponse à) la question suivante:

quelle est l'origine de l'écart entre GDB et SDG ? Pourquoi, bon sang, la somme des valeurs ajoutées, les valeurs que nous attribuons aux biens et services que nous achetons moins les valeurs que nous attribuons aux biens et services consommés ou détruits dans ce but, ne mesure-t-elle pas correctement la somme des valeurs réelles des biens et services dont nous avons effectivement réellement besoin moins la somme des valeurs réelles des biens et services que nous devons préserver pour assurer un développement répondant durablement à nos besoins réels conformément au SDG (1) ? Quel est l'origine de cet écart ?

(1) Dont le besoin de cesser de nous entretuer pour des raisons liées, dans une large mesure, à nos biais tribaux, des biais tribaux parfois exacerbés par des campagnes de revanche, d'indignation et de victimisation orchestrées par d'habiles manipulateurs plus soucieux de se maintenir au pouvoir ou encore d'y accéder, notamment par dégradation de la confiance dans telle ou telle organisation, que d'employer ce pouvoir au service de ceux qu'ils manipulent (diviser pour régner, ça marche toujours).

Pour répondre de façon utile à ce problème d'écart entre GDB et SDG, il faut tenter de (et si possible réusir à) éviter de tomber dans le piège que nous tendent nos biais tribaux, des biais de même nature quels que soient nos catégories et sentiments d'appartenance (mais d'impact souvent très sous-estimé quand il s'agit des nôtres. Nous voyons plus facilement les biais cognitifs des "autres", "eux", "ces gens là").

Nos biais tribaux nous incitent à pointer du doigt une catégorie de non appartenance restreinte, reposant sur nos ancrages culturels et/ou idéologiques, donc formée de nos coupables préférés et à considérer cette explication comme une bonne base de réflexion pour apporter des solutions à nos problèmes actuels (permettant ainsi d'exclure notre catégorie d'appartenance et notre part de responsabilité du problème à résoudre) .
Jean-Francois a écrit : 21 nov. 2025, 18:12Il discute le besoin de trouver d'autres indicateurs de prospérité qui ne soit pas basés uniquement sur le fric (comme l'est le PIB):
Le fric est effectivement un indicateur. Il mesure ce à quoi nous attribuons de la valeur. S'il fait trop chaud dans un appartement parce que nous chauffons trop, la solution ne consiste pas à changer de thermomètre mais à baisser le chauffage. L'indicateur fric donnera les bonnes valeurs et les bonnes directions d'investissement quand, sur la base d'un objectif de développement durable, nous attribuerons les bonnes valeurs à ce qui en a vraiment et moins de valeur a ce qui en a moins et accepterons à un niveau international (Prière de ne pas le nier au prétexte que la solution et sa mise en place n'ont rien d'évident) les mesures (taxes, quotas, normes, règlements et leur contraintes) requises pour compenser les écarts entre intérêt individuel et intérêt collectif.
Jean-Francois a écrit : 21 nov. 2025, 18:12Un autre point qui, il me semble, n'a pas vraiment été abordé dans cette discussion est la notion de travail. Celle qui nous est actuellement imposée est celle de ceux qui gagnent à faire travailler (pour eux) tout en se conservant la majeure partie des profits.
Ce problème n'est pas un problème d'indicateur mais un problème de concentration de trop de pouvoir en un trop petit nombre de mains. Un excès de concentration de pouvoir sans contre pouvoir finit presque systématiquement par un détournement de son objectif initial et une utilisation néfaste de ce pouvoir par ceux qui en disposent, même si ce pouvoir leur a été confié. A titre d'exemple, la protection des paysans contre les invasions par des seigneurs s'est terminée par leur chute dans une situation de servage (selon un mécanisme assez classique de dérapage d'organisations de "protection" en mafias).
The first priority must be to ensure that all people are free from such deprivations, and are empowered with the rights and resources needed to provide a social foundation for leading lives of dignity, opportunity, and fulfilment
Notre société mondiale a besoin, pour cela, d'une redistribution de notre capital productif (lente, progressive, prudente, organisée et accompagnée des précautions nécessaires) assurant au plus grand nombre une augmentation de revenus (et ainsi une réponse à nos besoins et un niveau de vie au niveau appropriés) compensant la baisse structurellement inévitable des revenus du travail. En effet, peu à peu la machine, la robotisation (et bientôt l'I.A.) remplacent l'homme. C'est en raison d'une baisse marquée du besoin de travail humain qu'on peut, notamment, trouver "du travail pas cher" en délocalisant. Si le besoin de travail humain était nettement plus élevé, mal le payer ne serait possible nulle part sous peine de ne pas trouver de candidat.

La solution n'est donc surtout pas de dilapider notre capital productif pour le transformer en revenus distribués sans contrepartie et sans responsabilité. Nous devons, au contraire, partager, exploiter et faire fructifier notre capital productif d'une façon dédiée à faire rentrer l'activité humaine de production et de consommation, toutes catégories confondues, dans le "doughnut" d'un safe and just space for humanity.
Jean-Francois a écrit : 21 nov. 2025, 18:12Le besoin de lutter contre l'accélération néfaste du capitalisme (i.e., toujours produire plus dans le seul but d'avoir plus, et certains plus que d'autres)
J'aurais plutôt dit, l'accélération néfaste de son utilisation dans une direction qui n'est pas celle dont nous avons besoin.
Jean-Francois a écrit : 21 nov. 2025, 18:12ceux qui ont le fric
autrement dit, en gros, les 10%, 20%, 30% ou 40% les plus riches de la planète (Nota : Prière d'ajuster ce poucentage à la valeur appropriée pour ne pas se trouver dedans et pouvoir ainsi attribuer la responsabilité de nos problèmes à une catégorie de non appartenance)
Jean-Francois a écrit : 21 nov. 2025, 18:12tiennent à maintenir en place ce système de pollution qui leur rapporte si bien*.
Du moins le pensent-il... ...pour l'instant, mais après, il risque d'être trop tard pour se rendre compte qu'ils étaient victimes d'une addiction et sont passés à côté de choix plus pertients pour éviter les conséquences très dommageables de cette addiction sur les ressources dont nous avons besoin pour vivre (y compris pour les 10, 20, 30 ou 40% en question).

En quelques sortes, nous nous plaignons des dommages créés par les narco-trafiquants d'une drogue que nous leur achetons (très cher d'ailleurs. La pression professionnelle que certains d'entre nous s'imposent ou que certaines de nos entreprises nous imposent en est bien souvent la cause) et à laquelle nous sommes addicts sans parvenir à réaliser notre part de responsabilité dans le choix de nos attentes (et les choix de produits stupéfiants que livrent les narco-trafiquants à l'affut de ce qui va s'écouler sans se ruiner en publicité). Il est pourtant nécessaire d'avoir une vision plus impartiale du problème pour mieux en entrevoir les solutions...
...et ce n'est pas simple car c'est un problème culturel, bien plus profondément ancré (pour pas dire enfoui) dans notre inconscient que nous ne le croyons. Ce problème est-il insurmontable ?
What are the major policy shifts required to achieve economic development that brings humanity within social and planetary boundaries?
Mouais... ...et quels sont les moyens, organisations et facteurs de motivation en mesure de favoriser les changements culturels majeurs qui permettront la mise en place des mesures, normes, règlements, quotas, taxes drivant les changements économiques dont nous avons besoin ?

Les changements à mener à bien ne sont pas contre nature (comme certains le croient), mais contre culture. C'est très difficile donc, mais (à mon sens) pas impossible. Je pense qu'il nous manque un idéal commun (comment nous motiver pour le construire malgré la fragmentation de notre société mondiale et les tensions géopolitiques ???), plus précisément un idéal de réussite sociale... ...c'est à dire de réussir à bâtir un monde permettant à chacun de vivre dans les limites du doughnut évoqué dans a safe and just space for humanity.

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