C’est ça. A part quelques exceptions, l’humain est le reflet de la société (j’assimile aussi la famille à la société). Il naît seulement avec un instinct de vie dont il n’est pas maître et dans un contexte personnel qui peut déjà creuser l’inégalité.nikola a écrit : 30 déc. 2025, 16:31 OK, il se revendique d’une parole de Freud, pas de la psychanalyse (qu’il a démontée dans un livre), par exemple.
Quant à la prétendue méchanceté naturelle de l’homme, c’est tout aussi faux que sa prétendue bonté naturelle.
Onfray… qui n’a cependant pas l’habitude de truander ses références mais qui les choisit.Je ne suis pas au courant. As-tu une source ?
---
Onfray précise sa pensée plus loin et là c’est très clair :Sur ce texte précis, on peut le lire autrement : réorganiser la société, c’est bien beau, mais par qui ? Comment ? Est-ce suffisant ?
Attention, il est philosophe, dans un tel passage, tous les mots sont importants, y compris les nuances comme « il faut juste ».
Quand Onfray dit que ceux qui ne veulent pas travailler s’estiment le droit à partager la propriété de ceux qui ont travaillé, il oublie que beaucoup qui travaillent toute leur vie n’ont cependant pas été octroyés des moyens suffisants via leur salaire etc, via les aléas de la vie qui plongent dans le besoin, il oublie que ceux qui héritent d’un patrimoine ou d’une entreprise n’ont pas de souci de cet ordre à se faire, que l’éducation ne forme pas à la gestion d’un patrimoine, que les banques ne prêtent qu’aux riches etc.Transcription : Rousseau pourrait très bien dire (oui mais il ne l’a pas dit et là c’est Onfray qui nous livre sa pensée en faisant un procès d’intention) mais pourquoi certains ont construit des maisons et des potagers pendant que d'autres n'ont rien fait (…) mais si vous avez besoin d'enclore votre propriété c'est que le travail a rendu possible votre propriété et que d'autres n'ont pas travaillé et que ceux qui n'ont pas travaillé ils ont envie de manger les légumes de votre jardin éventuellement d'habiter votre maison (...)
Bref, il utilise un raccourci saisissant et même une caricature d’une société où il y a ceux qui ont des biens car ils ont travaillé et ceux qui n’ont rien parce qu’ils sont des feignants…